Hérodien 1, 417, 14, AP I
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[δαμοτέλην Mitt. 1886, p. 269 L. 14; mais παντέλεα SGDI 371, 22 (époque impériale)".
4 Le génitif singulier se termine en -605: μελιάδεος Alc. 45, 2; 47, 1, tout comme ξίφεος, στήθεος, γένεος, etc. Alcée employa une seule fois, par artifice métrique, τεμένηος pour τεμένεος (AO I, 342, 1).
Le datif singulier est en -e: αὐτοέτει (tétrasyllabique)
Th. 28, 13; cf. τε[]ει IGMA 14, 12.
Le pluriel enfin ne donne lieu à aucune remarque,
exemples: ἀτέλεες, ἀτέλεα, αὐοιτέλεας, ἐτέων, στήθεσι, στήθεσσι, ἐτέεσσι.
Mais les noms propres ont pris des désinences particulières, calquées sur celles des masculins en ταὶ Τιμαγένης, en regard de Λυσαγόρας, se déclinait ainsi :
Nominatif : Τιμαγένης Λυσαγόρας Αδοιιβαί: ὙΨιμαγένην Λυσαγόραν Génitif : Τιμαγένη Λυσαγόρα Datif : Τιμαγένηι Λυσαγόραι Vocatif : Τιμαγένη * Λυσαγόρα
Nominatif * : Τιμαγένης, Διογένης, etc.
Accusatif : Διογένην IGMA 225, ἸΚλεοσθένην 18, 27.
Génitif: on en ἃ compté 25 exemples : Διογένη IGMA 85, 4, Ain 229, 2; 333, Καίμμη 225, Μάνη 334, 'Eyexpérn 323, ᾿Ἑρμογένη SGDI 319, 8, Θεογένη IGMA 54, 13; 331, etc.
A titre de curiosité, on relèvera ᾿Λσχληπιάδη 88, 15 barbarisme tardif formé d'après le nominatif hellénistique "A σχληπιάδης.
Datif : Θεοφάνη IGMA 150, 2; 163 b, où la diphtongue η: s'est régulièrement réduite ; puis "Apn: dissyllabique dans Alc. 15, 1; la tradition des manuscrits donne Διννομένη
1. Ὑπερδάρεα SGDI 311, 15 se rattache, soit à ὑπερδάρης, soit ἃ ὑπέρ- Éapus.