‹ Étude sur le dialecte éolienChapitre 73 sur 107 · M. Schulze (QE p. 16) les RAR aussi comme stématiques · texte numérisé non relu

M. Schulze (QE p. 16) les RAR aussi comme stématiques

ἊΝ e A, - . 2h ν- « Te πῶ τ: PERS ῈΣ LE RAT : ν Rd » “πος OMR =" x ΓῚ Ἴ κυ 2 : τ ὦ ts” AA. .

à re LA - ᾿ - Ως ν᾿ ᾿ SN LS εἶ ᾿ d Des? F2 ET F za # De «ὦν a.

Ν᾽ ἢ cs à mn Ὁ æ τς ΕΑ x 4 ν- ᾽ , ὠ À * 2” # "à » ds ps ον PEN SR 7 Uma à > He rie ποὺς Ὁ, ἃ μὰ « mr À δ ὦ ν Te — »

TR TT RS LE EL EL en NT) | ς

Un seul participe athématique s'est conservé, ἀλιτήμεvos", grâce à son isolement, ἀλιτέω étant tombé en désué- tude. Les autres revêtent la forme thématique : ἀλώμενος

μενος, et même μνώμενοι À 117, y 3798 χρεώμενος W 834, de

μνᾶομαι et de χρήομαι.

Il n'est pas légitime de mettre ces formes au nombre

des « éolismes » de l'épopée, parce que γοήμεναι ἀρήμεναι | ne se présentent pas avec l'& éolien, et aussi parce que, les autres dialectes ont conservé de semblables archaïsmes.

Remarque. — Pour le dialecte néo-ionien, nous ne con- " naissons que πληρώμεναι de Galien, cité sans référence Kühner-Blass, Gr. Gr II p. 150. Viendrait-il de *npzousva? M. Smyth (Zonic, p. 573) rappelle qu'Hippocrate a dit πληρέω, dont le doublet pouvait être πληράω,

Non seulement ὅρηαι ξ 343 est la lecon autorisée par la tradition, mais Zénodote voulait lire ὁρῆτο (c.-à-d, ὄρητο) A 56 pour ὁρᾶτο. Le verbe 6pqu se rencontre en éolien (v. p. 163) et dans les poésies doriennes de Théocrite : ποθόρημι VI 22, 25, ποθόρησθα VIS. Ce seul fait rend plus que douteuse l'origine éolienne des formes homériques. Mais 6pqu n'est pas ὁράω passé dans la conjugaison athéτς matique. En eflet, l'imparfait attique ἑώρα. rapproché de . l’épidaurien ἐώρη SGDI 3339, 66 ; 3340, 28, ne sort pas de Ρ *jropae, car le dialecte d'Epidaure n'a pas pratiqué la mé- tathèse de quantité (cf. Prellwitz, Sarmmlung ΠῚ, Ep. 156): ἢ] remonte à “*trwpx. Dans le verbe ὁράω se sont confon- dues deux formations différentes : l'une, *rowpaw, dérivée de ἔξωρα, ὥρα « soin, sollicitude », l'autre, *roprut, ὄρημε,

1. Selon M. Schulze (L, δ. p. 349), -NUEYOS de ἀλιτήμενος est une sorte de suflixe,

LR à

athématique et constituée au moyen d'une base "woré, comme ἄγμε sur “aie,

Les contractions homériques.

Parlant des duels en τήτην, M. van Leeuwen (Ænchiridium, p. 444) écrit: « Noluimus tamen edere συνηνταέτην προσηυδαέτην ÉcuhaËry ἐφοιταέτην, quoniam neque constat neque veri est simile a verbis συναντάω προσαυδάω συλάω

᾿φοιτάω has formas ope vocalis thematicae ductas esse et

deinde contractionem esse perpessas ; nullae emim horum verborum formae apertae occurrunt, ἃ stirpe αὖδα autem, quae multo quam ceterae frequentius usurpatur, ducuntur praeteritum ηὔδα (προσ-- μετ-). προσ- μετηύδων, προσηυδήτην, et imperalivus αὔδα -αὐδάτω, Quae omnia flexioni in -y: esse annumeranda, olim igitur non ηὔδων fuisse sed -24y, satis videtur credibile, » Et il ajoute en note : « Locis fere 300 occurrunt ηὔδα et -èwy cum compositis. »

Mais le savant auteur a oublié de remarquer que cet imparfait à sens aoristique se trouve 255 fois à la fin du vers, où la contraction est nécessiltée par le mètre; 57 autres fois, on pourrait rétablir l'hiatus intérieur et écrire NÜdaE μετηύδας προσηύδαε μετηύδαον προσηύδαον παραύδαε παραυδαέτω. En six endroits seulement, la contraction étonne, d'abord dans l'expression ἐξαύδα * μἡ χεῦθε νόῳ Α 363, II 19, Σ 74, puis dans προσηύδων μειλιχίοισιν 1 363, À 552, προσηύδων χερτομίοισιν 1474. Le verbe προσαυδάω n'occupe pas une situation particulière, et ses contractions sont de même ordre que μεταλλᾷς ὁμόχλα τελευτᾷ ἐνώμα ὀπήδει αἱρεῖ et tant d'autres. Si l’on pose un athématique *rpoczvèaut, il faut admettre aussi *uerahhäu *ouoxhaut *reheurau “vou *érnônu ᾿αΐρημι et déclarer athématiques toutes les formes contractes de l'épopée. |

Toutefois, à la place des terminaisons contractées de re et de 3° pers. sing. prés. indicatif, on ne peut nulle part introduire les terminaisons athématiques en τας, -σι non élidées et le plus souvent cette élision serait impossible, par ex. : | td;

Pi

Que l'on n'objecte pas que νικᾷ vewat sont des éolismes

déguisés ; les éoliens τίμαι φίλη, en regard de φασί ἦσι (p.171

et 168), sont eux-mêmes contractés et appartiennent à la

conjugaison thématique. En outre la réalité de la contrac-

tion serait toujours démontrée par μεταλλῶ, comme par πελεῖται B 330, Ξ 48, β 176, ε 305, ν 198, ἐπιπλεῖν 1 227, 450, χεῖσθαι x 518, puisque l'éolien disait τελείω πλέω χέω et non ἔτελημι ἔπλημι ἔχημι (V. p. 162).

= Abstraction faite des cas si nombreux, comme ἐπιπωλεῖται Τ᾽ τοῦ, où le rétablissement de l'hiatus primitif est possible, presque toutes les contractions homériques ont eu pour cause [a nécessité d'adapter les formes verbales au moule du vers dactylique.

1°, — Ou bien le mot est placé à la fin du vers : ἀλοία, ἀτίμα. ηὔδα, διφῶν, ἐρεύνα ἐρευνᾶν ἐρευνῶν, ἡδῶν. χατέχλων. ἐχολῴα. χυδιστᾶ. μεταλλᾶς μεταλλᾷ μετάλλα. — ἀγινεῖς ἁγινεῖ, αἱρεῖ Host, ἀπειλεῖς, ἀύτει ἀόῤτευν. ἀωτεῖς, ἐχόσμει. ἐπόρθεον (trisyIL.), ἐρώει, etc. ἡ.

2. — Ou bien la forme non contracte donnerait un crétique : du@ey, εἰρωτᾶς. ἐνιχλᾶν. ἐφορμᾶσθαι. χοιμῶντο. λιχμῶντων, νιχᾶς νικᾶν νικῶντες. — ἀελπτέοντες (4 SYIL), αἰδεῖσθε αἰδεῖσθαι. ἀναρροιδδεῖ, ἀποαιρεῖσθαι. ἀρνείσθω. αὐχμεῖς, βωστρεῖν. — γυμνοῦσθαι, etc. *.

3°. — Ou bien elle aurait produit plus de deux brèves successives : ἀᾶται. ἀλᾶτο. ἀρᾶτο. ἀμφεποτᾶτο. διασχοπιᾶσθαι.

Page 1