‹ Étude sur le dialecte éolienChapitre 72 sur 107 · μῶσθαι. racine μὼι (Mekler, 1bid · texte numérisé non relu

μῶσθαι. racine μὼι (Mekler, 1bid

29. — ὑπνώοντας ὦ 3/44, € 48, ὦ 1 serait, selon M. Schulze (QE p. 370 suiv.) un désidératif formé de la fusion en un seul mot de l'expression ὕπνῳ ἰόντες. et devrait être lu ὑπνῴοντας. Ou bien l’o est dû à un allongement métrique (Brugmann, Gr. (ἦν, p. 306 Rem. 1).

26. — Ont un allongement métrique les formes homériques ἡδώοιμι, ἡδώωσα, ἡδώοντα — μενοινᾶω, μενοινᾶει, μένοιο΄ νᾶῃσι — μαχεούμενος. μαχειόμενος ---- ὀχνείω — πλείειν, πλείοντες — πνείει, πνείουσα, πνείοντος ---- ἐγχείη ᾿ et l'hésiodéen ἐπιχυρτώοντε.

Quelques manuscrits d'Hérodote fournissent les leçons τιμέωντες τιμεώμενο! ἐμηχανέωντο ὅρξέωντες etc., mais les autres ont, pour ces mots, <0 où ὦ au lieu de sw, c'est pourquoi M. Blass (Kühner-Blass, Gr. Gr. Il p. 149) n'attache aucune importance à ces formes surprenantes.

L'inscription ionienne CIG 2909 porte πρυτανέωντες. que Boeckh a corrigé en πρυτανεύοντες. M. Johansson (Derivatis Ρ- 61) l'en a blâämé et ἃ rattaché πρυτανέωντες, de ἔπρυτανήον-

1. M. Schulze (QE p. 256) montre qu'on ne doit pas lire πνεύω πλεύω - ἐγχεύω. D'autre part, ce serait méconnaître le dialecte éolien que d'éoliser ces verbes en les transformant en “rw An “10. Les habitants de l'Eolie en effet conjugucrent toujours πνέω πλέω avec un € (v. p. 169).

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τές, à la conjugaison 2/0, Mais ce verbe, dans cette hypothèse, a dû être formé à une date récente sur le modèle d'autres plus anciens, Lesquels? Ou bien πρυτανήω dérive d'un thème nominal πρυτάνην-, comme l'a supposé M. Schulze (QE p. 145 n.), ou bien plutôt la correction de Boeckh fut légitime et nécessaire,

Types τίμᾶμι, pue, δοχίμωμι,

Sous ce titre prendront place un certain nombre de particularités homériques : les infinitifs en -queva, l'étrange ὅρηαι, les formes à contraction constante telles que προσηύδα et enfin les duels en -177, non pas que tous soient athémaltiques, mais parce que tous peuvent le paraître,

Infinilifs en τήμεναι, Ces infinitifs, maintes fois cités, sont :

γοήμεναι Ξ 502, de γοάω,

πεινήμεναι υ 137, de πεινάω,

ἀρήμεναι y 322, de ἀράομαι (van Leeuwen, L. €. p. 443), χαλήμεναι Καὶ τοῦ, de χαλέω,

πενθήμεναι σ 174, τ 120, de πενθέω.

ποθήμεναι μι 110, de ποθέω.

φιλήμεναι X 265, de φιλέω.

φορήμεναι O 310, de φορέω,

auxquels s'ajoute ἀρώμεναι. de ἀρόω. Hésiode, Op. 22. Ils ne proviennent pas de ἔγοηεμεναι ἔφίληεμεναι, ete., comme le voudrait M. G. Meyer (Gr. Gr.° p. 97 et 663), puisque la conjugaison à voyelle longue zy20 go n'appartient pas à l'ionien-attique : d’ailleurs leur caractère athématique ‘ est mis en pleine lumière par φορῆναι B 105, H 149. K 250, e 224 : φορήμεναι et φορῆναι sont dans le même rapport que γνώμεναι et Par ἢ ra

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