‹ Étude sur le duelChapitre 1 sur 7 · CHEZ TOUS LES LIBRAIRES · texte numérisé non relu

CHEZ TOUS LES LIBRAIRES

A POITIERS Fé¥rier 1873

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A Messieurs les Étudiants en droit de VÈcole de Poitiers.

Étudunts,

Je TOUS dédie ce travail ; c'est un de tob anciens qui tous parle et qui se souvient Le plus beau temps de la vie est celui qu'on a passé à l'école, et les meilleurs amis sont ceux qu'on y a faits.

Les habitudes, les usages, la mode, tout a changé entre nous; mais ce qui n'a point changé, ce qui ne doit jamais changer, ce sont les sentiments de l'honneur personnel et du respect dû à l'école. — Elle a tenu cela bien haut autrefois;— elle le ferait sans doute encore aujourd'hui. — Si les temps sont moins belliqueux, vos cœurs ne sont ni moins fiers ni moins nobles.

Peut-être, de mon temps, nous nous coiffions un peu trop sur l'oreille. Ce n'est point un mal d'avoir modéré cette ardeur.— Mais n'oubliez jamais que c'est par son courage et son dévouement à la cité que l'Université de Poitiers avait conquis le droit de porter l'épée.

Salut cordial I SËNÉMAUD.

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