‹ Etude sur le grec du Nouveau TestamentChapitre 19 sur 101 · I. — De la Conjugaison · texte numérisé non relu

I. — De la Conjugaison

4. La conjugaison du verbe dans le N. T., comparée avec la conjugaison classique, présente, pour les temps et pour les modes, quelques différences que le tableau suivant rendra sensibles :

Indicatif. | Impératif, | Subjonctif.| Optatif. | Infinitif. | Participe.

Employé. | Employé. | ever tv Employé. | Employé.

Employé. ! Employé.

qué-parfait.

Futur antérieur.

Adijectifs vérbaux.

Périphrastique.

En τός, employés ; — en τέος, un seul exemple.

Eu résumé : 1° tous les temps de l'indicatif sont employés, sauf le futur antérieur ou futur parfait, dont on ne trouve comme exemples que : χεχράξομαι, L., XIX, 40 (LACHMANN et TREGELLES), et εἰδήσουσιν, H., VIII, 11, dans une citation des LXX, Jér., XXXVIII, 34 Les deux formes, d’ailleurs, ont le sens du futur simple ; 2° l’impératif parfait tend à disparaître ; le subjonctif parfait a disparu; l’optatif tout entier tend à disparaître, et il a disparu complètement au futur et au parfait; l'infinitif et le participe du futur tendent à disparaître ; l'adjectif verbal en τέος a disparu (sauf un exemple); 3° la conjugaison tend à devenir symétrique; les temps se divisent en trois groupes ou couples : aoriste et futur, pré- : sent et impar/fail, parfait et plus-que-parfait ; et à chaque groupe ou couple correspond un seul mode, en dehors de l'indicatif.

2. Outre la conjugaison ordinaire ou synthétique (λύω, λύομαι), 168 auteurs du N. T. font un fréquent usage de la conjugaison analytique ou périphrastique, formée du participe du verbe et de εἶναι.

La conjugaison périphrastique existe aux temps suivants :

Présent de l'indicatif, Mat., I, 23; Ap., 1, 18; — de l'impératif, L., XII, 35; Eph., V,5; — de l’infinitif, L., IX, 18; — Imparfait, Mar., IX, 4; J., XIII, 23.

Futur et futur parfait où antérieur, Mat., X, 22; Muar., XIII, 25; Mat., XVI, 19; L., XII, 52. .

Parfait de l'indicatif, Mat., X, 26; J., Ill, 28; — de l'impératif, L., XII, 35; — du subjonclif, J., III, 27; VI, 65; — du participe, Eph., IV, 18; — Plus-que-parfait, J., I, 24; Gal., 1V, 3.

Elle est seule usitée au subjonctif parfait et au futur parfait.

Elle n'existe pas pour l'aoriste.

Au lieu du verbe simple, on trouve encore, comme équivalents : 40 l'adjectif verbal en rés avec εἶναι, Mat., X, 26; — 2 le participe avec γίνεσθαι, 2 Co., VI, 14.

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