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CHAPITRE XIX Infinitif

Nous traiterons en premier lieu de la proposition infinitive indépendante, et en second lieu, de la proposition infinitive dépendante.

Pour la proposition infinitive dépendante, nous aurons à considérer le rapport du sujet et de l’attribut avec l'infinitif; l'emploi de l’infinitif sans article; l'emploi de l'infinitif avec l’article; l'emploi de la proposition finale avec ἵνα comme périphrase de l'infinitif, nous ajouterons quelques observations complémentaires.

Proposition infinitive indépendante.

247. Employé d'une manière indépendante, l'infinitif prend la valeur de l'impératif.

Plusieurs passages sont à relever dans le N. Τὶ :

1) Tit., II, 1-10 : où δὲ λάλει ἃ πρέπει τῇ ὑγιαινούση διδασχαλίᾳ.

4. Connius, 559-577; Kocn, 119-123; Cucuez οἱ Rieuaxx, 123-133; Mavvie, 143-173.

πεεσθύτας νηφαλίους εἶναι.., πρεσδύτιδας ὡσαύτως ἐν χαταστήματι ἱεροπρεπεῖς..." τοὺς νεωτέρους ὡσχύτως παραχάλει σωφρονεῖν, περὶ πάντα TELUTOV παρεχόμενος τύπον χαλῶν ἔἕργων..., δούλους ἰδίοις δεσπόταις ὑποτάσσεσθαι ἐν πᾶσιν, εὐαρέστους εἶναι xt. On peut dire que les infinitifs dépendent de λάλει et παραχάλει.

2) L'emploi de χαίρειν, au commencement d'une lettre, est ordinaire, À., XV, 23; XXIII, 26, etc.

3) L., IX, 3 : εἶπεν πρὸς αὐτούς Μηδὲν αἴοετε εἰς τὴν ὁδὸν μήτε px03ov μήτε πήραν μήτε ἄρτον μήτε ἀργύριον, μήτε δύο χιτῶνας ἔχειν. — Εἶπεν peut être suivi de l'infinitif dans le N. T.; il y a eu passage du style direct au style indirect.

248. 1) R., XII, 3-16 : λέγω γὰρ διὰ τῆς γάριτος τῆς δοθείσης pot παντὶ τῷ ὄντι ἐν ὑμῖν μὴ ὑπερφρονεῖν παρ᾽ ὃ δεῖ φρονεῖν, ἀλλὰ φρονεῖν εἰς τὸ σωφρονεῖν, ἐχάστῳ ὡς ὃ Θεὸς ἐμέρισεν μέτρον πίστεως. Καθάπερ χτλ. Puis, la construction change constamment. Après quelques considérations énoncées dans des propositions qui ont leur verbe à l'indicatif, viennent des impératifs, des participes, des infinitifs, puis de nouveau des participes et des impératifs : ἢ ἀγάπη ἀνυπόχριτος᾽ ἀποστυγοῦντες τὸ πονηρόν, χολλώμενοι τῷ ἀγαθῷ... τὐλογεῖτε τοὺς διώχοντας, εὐλογεῖτε χαὶ μὴ χαταρᾶσθε. χαίρειν μετὰ “αιρόντων, χλαίειν μετὰ χλαιόντων. τὸ αὐτὸ εἰς ἀλλήλους φρονοῦντες, μὴ τὰ ὑψὴλχ φρονοῦντες, ἀλλὰ τοῖς ταπεινοῖς συναπαγόμενοι. μὴ γίνεσθε υρόγιμοι παρ᾽ ἑαυτοῖς χτλ.

Les infinitifs se trouvant intercalés au milieu de participes cl d'impératifs ne peuvent dépendre de λέγω (v. 3). — Pour les participes, cf. 342.

La construction est hébraïsante. En hébreu, « dans le discours animé, il (l'infinitif absolu) s'emploie au lieu des autres lemps ou modes, pour mieux mettre en relief l’idée du verbe. S'il est employé à la suite d'une autre forme verbale, c'est le lemps ou le mode de cette dernière qu'il exprime... Sinon, c'est le discours en général qui fait voir quel temps l'infinitif absolu est censé représenter. Il s'emploie principalement pour es descriptions vives ou poétiques... pour un commandement ou une exhortation, Deul., V, 12; Es., XXII, 13.» (PREISWERK, 500 ; cf. Ewan, 328 et 350.)

Les LXX rendent l’infinitif absolu de l'hébreu par un verbe au mode el au temps convenables. Ainsi : Es., XXII, 13 : φάγωμεν χαὶ πίωμεν.

ll existe cependant des traces de la construction hébraïque :

{ R., VIT, 11-13 : τοῦτο ἔσται τὸ διχαίωμα τοῦ βασιλέως ὃς βασιλεύσει ἐφ᾽ μᾶς" Τοὺς υἱοὺς ὑμῶν λήψεται χαὶ θήσεται αὐτοὺς ἐν ἅρμασιν αὐτοῦ χαὶ ἐν ἱππεῦσιν αὐτοῦ καὶ προτρέχοντας τῶν ἁρμάτων αὐτοῦ, καὶ θέσθαι αὐτοὺς ἑαυτῷ ἑχατηντάρχους χαὶ χιλιάρχους, καὶ θερίζειν θερισμὸν αὐτοῦ χαὶ τρυγᾶν τρνυγὴτὸν

αὐτοῦ χαὶ ποιεῖν σχεύη πολεμικὰ αὐτοῦ καὶ σχεύη ἁρμάτων αὐτοῦ" καὶ τὰς θυγατέρας ὑμῶν λήψεται... — Jos., IX, 20 : τοῦτο ποιήσομεν, ζωγρῆσαι αὐτούς. L’infinilif hébreu traduit par ζωγρῆσαι continue le futur ποιήσομεν (= l’impéralif).

2) Avec le passage des Romains qui vient d'être cité, il faut comparer :

PR., 1H, 15 : ὅσοι οὖν τέλειοι, τοῦτο φρονῶμεν᾽ xal εἴ τι ἑτέρως ppo= νεῖτε, χαὶ τοῦτο ὃ θεὸς ὑμῖν ἀποχαλύψει᾽ πλὴν εἰς ὃ ἐφθάσαμεν τῷ αὐτῷ στοιχεῖν, Συνμίμ᾽ηταί μου γίνεσθε, ἀδελφοί, καὶ σχοπεῖτε....

Dans ce passage στοιχεῖν — στοιχεῖτε, Ou plutôt στοιχῶμεν, de même que l'on a la première personne ἐφθάσαμεν.

Nota. — Seuls, Luc et Paul offrent des infinitifs absolus ayant la valeur d'impéralifs.

3) L'emploi de l'infinitif comme équivalent de l'impératif n’est pas inconnu à la langue grecque (MapviG, 168). « L'emploi de l'infinitif, comme équivalent de l'impératif, à la seconde personne et plus rarenent à la troisième, appartient presque exclusivement à la langue de la poésie.» (CURTIUS, 577; GONDWIN, “781-787). L'infinitif se rencontre ainsi employé sur les inscriptions attiques funéraires de l’époque im périale (ὦ. 1. À., 1418, 1419, 1420, etc.), qui donnent la formule suivante : ὅστις εἶ ὁ ἔχων τὸν χῶρον, μήποτε μεταχεινήσης τούτων τι᾿ χαὶ τὰς τῶν ἀγαλμάτων εἰχόνας καὶ τιμὰς ὅστις À χαθέλοι ἢ μεταχεινοίη, τούτῳ μήτε γῆν χαρπὸν φέρειν μήτε θαλασσαν πλωτὴν εἶναι χαχῶς τε ἀπολέσθαι αὐτοὺς χαὶ γένος" ὅστις δὲ κατὰ “ραν φυλάττοι, πολλὰ χαὶ ἀγαθὰ εἶναι τούτῳ, καὶ αὐτῷ καὶ ἐχγόνοις... εἰ δέ τις οὕτω ποιήσει ἡ αὐτὴ καὶ ἐπὶ τούτοις ἀρά. — Avec cette formule comp. celle du n° 1423 : ὅσα καχὰ χαὶ θηρίοις χαὶ ἀνθρώποις γίγνεται, ταῦτα γιγνέσθω τῷ τολμήσαντι ἐκ τούτου τοῦ hpwou μεταχινῆσαί τι, et celle du n° 1424 : ... ταῦτα ἔστω τῷ τολμήσαντι...΄.

Proposition infinitive dépendante.

Rapport du Sujet et de l’Attribut avec l'Infinitif.

Il faut distinguer deux cas : 1° le sujet de l'infinitif (proposition dépendante) est le même que celui de la proposition principale ; 2° il est différent.

À. Le sujet est le même dans les deux propositions : principale et dépendanie.

249. 1. Classiquement, « le sujet de l'infinitif ne s'exprime point quand il est le même que celui de la proposition princi-

1, « L'infinitif avec le sens de l'impératif est employé indépendamment de tout verbe déclaratif,» Κα. Μειβτεβηλνβ, Gramm. der all, Inschriften, 88, a.

pale.» (Kocx, 119). Il en est de même dansle N.T., R., I, 22: φάσχοντες εἶναι σοφοί. — L., XXIV, 23; Jac., I, 14; 1 J., IT, 6,9; Tit., 1,16: — Dans les LXX, Job, XI, 2 : ὃ εὔλαλος οἴεται εἶναι δίχαιος;

2, Dans ce cas, «l'attribut qui peut accompagner l'infinitif doit se mettre au même cas que le sujet de la proposition principale : » c’est l'attraction de l'attribut avec l’infinitif (Kocx, 119). Il en est de même dans le N. T., 2 Co., X, 2 : δέομαι δὲ τὸ un παρὼν θαρρῆσαι τῇ πεποιθήσει. — J., VII, 4; Phil, IV, 11; R., IX, 3. — LXX, Job, XI, 2.

Cette dernière construction parait être très rare dans le N. T. Dans Paul, c'est une trace de l'usage de la langue littéraire; l'exemple de Jean s'explique de lui-même et n'entre pas en ligne de compte.

250. Classiquement, « quand le sujet de l'infinitif est identique au sujet de la proposition principale, et qu'on veut le mettre en relief, ce qui a lieu surtout dans une antithèse entre le sujet et d'autres personnes, on emploie, pour la première et la deuxième personne, le pronom personnel accentué, soit à l’'accusatif, soit au nominatif; et pour la troisième personne, le pronom αὐτός au nominatif. » (KocH, 119, 2, Rem. Il.)

Voici ce que l’on trouve dans le N. T. :

Première personne. Ph., III, 13 : ἐγὼ ἐμαυτὸν οὔπω λογίζομαι χατειληφέναι. — R., IX, 3: ηὐχόμην γὰρ ἀνάθεμα εἶναι αὐτὸς ἐγὼ ἀπὸ τοῦ Χριστοῦ χτλ.

Deuxième personne. 2 Co., VII, 11 : ἐν παντὶ συνεστήσατε ἕαυτοὺς ἁγνοὺς εἶναι τῷ πράγιχτι. — αὶ, VI, 11: Æ7., X, 34; R., II, 19 : πέποιθας τε σεαυτὸν δὸηγὸν εἶναι τυφλῶν. — Eph., IV, 22 : ὑμᾶς rappelle le sujet après l'interruption de la phrase.

Troisième personne. J., VIL, 4: οὐδεὶς γάρ τι ἐν κρυπτῷ ποιεῖ χαὶ ζητεῖ αὐτὸς ἐν παρρησία εἶναι, et οἵ. 4.,11, 6.

L., XX, 20 : ἀπέστειλαν ἐνχαθέτους ὑποχρινομένους ἑαυτοὺς διχαίους

εἶναι. -- XXIIT, 2 : τοῦτον εὕραμεν... λέγοντα ἑχυτὸν χριστὸν βασιλέα εἶναι. — De mème, Α., V, 36; XXV,4; 4p., ΤΙ, 2 : ἐπείρχσας τοὺς λέγοντας ἑαυτοὺς ἀποστόλους. --- II, 9, et 1ΠΠ|, 9 : τῶν λεγόντων ᾿1ου-

a) La construction classique se retrouve, R., IX, 3, et J., VII, 4, où l'emploi de αὐτός, demandé par l’idée, n’est pas une réminiscence littéraire. Partout ailleurs, on trouve le pronom réfléchi, particulièrement à la troisième personne, quoique, classiquement, « dans la construction de l’accusatif avec l’infinitif (proposition infinilive), on emploie, comme sujet, le pro-

nom personnel, et non les pronoms réfléchis. » (Kocx, 75, 1, Rem.)

δ) L'emploi du pronom réfléchi est-il dû à l'influence du latin ? P. Viereck (p. 68, 12) dit à ce sujet : « Bis ctiam ex sermone latino pron. refl. irrepsit in constructioncm quæ vocalur accusativi cum infinit. : XVII, 8 : τούτους ἑαυτὸν ἀπολῦσαι βούλεσθαι, XVIII, G4 8664. : ἀπήνγειλαν... ἑαυτοὺς ἐπεγνωχέναι, quam consuetudinem etiam in Polybii re ex sermone latino irrepsisse Kaelker, p. 280 dicit. »

c) La construction du pronom réfléchi sujet avec l’accusatif ne se rencontre que dans Luc, Paul et Jean; et d'une manière courante, que dans

Luc et Paul: car les exemples de Jean, taus dans l’Apocalypse, sont identiques. |

d) L’attraction de l’attribut avec l’infinitif « peut avoir lieu même dans une proposition infinitive dont le sujet est lui-même un infinitif accompagné d’un adjectif ou d’un nom attributif, et l’attribut l’un des deux infinitifs δεῖν ou χρῆναι : Cyrop., V, 2, 17.» (KoCH, 119, Rem.). Cette construction n'existe pas dans le N. T. D'ailleurs, on ne trouve δεῖν ainsi employé que très rarement (L., XVIII, 1; 4., XXV, 24: XXVI, 9), daus Luc seul, à titre de vestige de la langue Littéraire; χρῆναι ne se rencontre pas.

B. Le sujet des deux propositions est différent.

251. Classiquement, « le sujet de l’infinitif se met à l’accusatif, quand il est différent du sujet de la proposition principale. — L'attribut qui peut accompagner linfinitif se met naturellement aussi à l'accusatif. » (Kocx, 119, 2). Il en est de même dans le N. T. :

Mar., XIV, 64 : κατέχριναν αὐτὸν évoyov εἶναι θανάτου. — Et souvent.

252. Le sujet de l'infinitif est souvent supprimé dans les cas suivants :

1° Lorsqu'il se supplée de lui-même, d'après le contexte, Α4., XII, 15 : ἣ δὲ διισχυρίζετο οὕτως ἔχειν, et cf. 4., XXIV, 9 : συνεπέ-

θεντο δὲ xat οἱ ᾿Ιουδαΐοι φάσχοντες ταῦτα οὕτως ἔχειν. — 4., XXVI, 3.

De même, comme chez les auteurs classiques, après ἀνάγχη et l'impersonnel δεῖ, Mat., XXII, 23 : ταῦτα δὲ ἔδει ποιῆσαι χἀχεῖνα un ἀφεῖναι (SUPpléez ὑμᾶς). — R., XIII, ὃ : διὸ ἀνάγκη ὑποτάσσεσθαι. — R., I, 27 (suppléez αὐτοὺς ἀπολαθεῖν); Α., XX VII, 21; 2 P., LIT, 11 (la lecon ὑμᾶς n’est pas sûre); 2 Co., XII, 1; 2 Th., IL 7:1 Τίην., ΠῚ. 7, 15.

2° Lorsqu'il se supplée, comme chez les auteurs classiques, de la proposition principale où il figure à titre de complément, H., I, 18 : τίσιν de ὥμοσεν μὴ εἰσελεύσεσθαι εἰς τὴν κατάπαυσιν αὐτοῦ εἰ μὴ τοῖς ἀπειθήσασιν; — L., 11, 26 : χαὶ ἦν αὐτῷ χεχρηματισμένον ὑπὸ τοῦ πνεύματος τοῦ ἁγίου μὴ ἰδεῖν θάνατον.

3 Lorsqu'il se supplée, comme chez les auteurs classiques, d'après l’attribut qui suit et d'après le contexte, { P., II, 11 : ἀγαπητοί, παραχαλῶ ὡς παροίκους χαὶ παρεπιδήμους ἀπέχεσθαι τῶν σαρχιχῶν ἐπιθυμιῶν, et cf. v. 15.

253. 1. Quand le sujet n'est pas exprimé devant l'infinitif et ne se trouve pas employé comme complément dans la proposition principale (252, 3), l'attribut se met à l’accusatif, { P., IT, 11; À4., XXVIÏI, 21, etc. — Cette construction est classIque.

2, Quand le sujet est employé comme complément dans la proposition principale, mais n'est pas exprimé devant l’infinitif (252, 20) : tantôt l'attribut qui accompagne l'infinitif se met à l'accusatif d’après la règle qui précède, et c'est le cas le plus ordinaire dans le N. T.; tantôt, au contraire, l’attribut s’accorde par attraction avec son sujet employé comme complément dans la proposition principale (cf. Kocx, 119, 2, Rem. ΠῚ:

L'attribut est à l'accusatif, L., 1, 73-74 : ... τοῦ δοῦναι ἡμῖν ἀφόδος ἐχ χειρὸς ἐχθρῶν ρυσθέντας λατρεύειν αὐτῷ. — Mat., XVIII, 8,9; A., XV, 22; XXV, 27; H., Il, 10.

l'attribut s'accorde par attraction, L., 1, 3 : ἔδοξε χἀμοὶ παρηχολουγηχότι ἄνωθεν πᾶσιν ἀχριδῶς χαθεξῆῇς σοι γράψαι. — 4., XV, 25 (avec la variante ἐχλεξαμένους): XVI, 21; X XVII, 3; 2 P., II, 21. — Le cas est toujours le datif.

Ces constructions synthétiques (253, 2) sont un reste de la langue littéraire et se rencontrent surtout dans Luc (cf. 249, 2).

3, Classiquement, souvent l'attribut qui accompagne l'infinitif est à l'accusatif, sans se rapporter à aucun sujet déterminé; il faut suppléer τινὰς OÙ ἀνθρώπους (KOCH, 119, 2, Rem. III). Cette construction doit être trés rare dans le N. T.; son caractère abstrait répugne au caractère concret que prend régulièrement la pensée chez les écrivains bibliques; cf. Mar., XII, 33.

253 ?#, Parmi les constructions dont il vient d'être question, celles qui présentent un caractère synthétique sont moins souvent employées, ou même tendent à être abandonnées, sous l'influence de la loi de la dissociation des éléments de la pensée (249, 2; 250, ὦ; 253, 2 et 3).

Infinitif sans article.

254, L'infinitif employé sans article donne la proposition intinitive qui se présente sous deux formes :

a) L'infinitif est seul, sans sujet exprimé ou à suppléer, Α., XX, 16 : χεχρίκει γὰρ ὁ Παῦλος παραπλεῦσαι τὴν "Epecov.

ὃ) L'infinitif est accompagné d'un sujet exprimé ou à suppléer, 4,, XXV, 4 : axexp{ôn τηρεῖσθαι τὸν Παῦλον. — 4., XX VII, 21 : ἔδει μέν, ὦ ἄνδρες, πειθαρχσαντάς μοι μὴ ἀνάγεσθαι.

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