‹ Étude sur le Lancelot en proseChapitre 122 sur 326 · I .«'s plaint) d< |>au \ i ■ lilsliMiiiim m inoiit.nl p · texte numérisé non relu

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elle Vitliui s'étonne de voii si peu il'limn m nu .■ ><»u ,<

pour lutter contre les armées innombrables de Galehaul C qu il -i négligé une imporl ant< • »rie d<

v h bas gentil homme de la terre, par qui tu doi main

• tenus, car li régnée ne peut astre maintenus s.- h connu

des gens ne s i aoorde >> .

Quant .i ceux qui viennent 6 L'armée par I ils ne valent

rien si le roi n*a pas bon coeur. Arthur sera sauvé i il écoute le povre bachelier ». Il doit donc conquerra l'amor dea ba gens , dea petits gentilhommea s'entend, non dea vilains dont

l'auteur ne se SOUCie pas

Le peuple, en effet, est absenl de 9on œuvre Comme tous lea clercs et hommes de lettres de son temps, L'auteur méprise et hait le peuple. Sans doute le gentilhomme ne doit pas opprimer le vilain. Le preux Guerrehèa se croit même tenu d'indemniser un pauvre paysan qui, l'apercevant dans la forêt, a pris la fuite et a laissé stupidement dévorer son Ane par les loups Mais Guerrehès est un personnage exceptionnel, même parmi Les compagnons de la Table ronde. Lancelot lui-même n'admet de la part des vilains aucune familiarité. L'un deux, une fois, ose saisir son cheval à la bride et réclamer le péage. Le héros réplique qu'il est « frans hom » et passe sa lance au travers du corps du malappris 6.

Le vilain n'apparaît, du reste, que bien rarement dans notre roman, et naturellement sous les couleurs odieuses qui sont de

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