‹ Étude sur le Lancelot en proseChapitre 136 sur 326 · Sommer, III · texte numérisé non relu

Sommer, III

7. « Madame Lore » est le dernier personnage nommé par Chrétien (Potvin, III, 46 ; Baist, v. 9191) dont le poème s'arrête aussitôt après.

8. Potvin, II, 243; Baist, v. 5801. C'est sans doute l'influence de Chrétien qui explique que l'épée Escalibor, qui traditionnellement est l'épée d'Arthur, devienne celle de Gauvain dans le Lancelot isIV, 386 ; IV, 61). On en est réduit à attribuer à Arthur, une épée tranchante, Sécante (et non Secance ou Séquence), ailleurs inconnue (III, 421, 1. 35-37). Dans la Mort d'Arthur, c'est encore avec Escalibor que Gauvain lutte contre Lancelot (Sommer, VI, 338). Cependant Escalibor doit revenir — maison ne dit pas comment — à Arthur après la mort de Gauvain, car c'est bien Escalibor, la meilleure épée du monde « fors seulement celé as estraignes renges », que le roi ordonne à Gifllet de jeter dans le lac enchanté (VI, 379).

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de celui de La « pucelle de malaire qui, enlevant preste n a Perceval son « brachet -, entraine celui-ci dans un indéfinie d'aventures ".

A mainte reprise Lancelot, gardant L'incognito, jette à bas les

1. Conte du Gr&aly Potvin, t. II, p. 59, v. i T 27 sq. : Baist, p. ' 512-

. Cf. plus haut, p. 10, noie l.

2. Sur Caradigan, Catenasse, Escavalon, Es Nohant, Sorelois, Sorham, renebroc, etc., cf. plus haut p. 143-14

.'?. ElUe commence chei Potvin au t. IV, p. termine au t. V,

p. 150; elle embrasse les vers 219 i*. le chapitre suivant.

i. Sommer, III, 140 142; cf. l'épisode du chevalier du pavillon p.

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