Potvin, IV, 134-142, v. J i i S 2 a
6. Sommer, 111. 206. Je soupçonne, du reste, que 1 • du comk-v Lancelot et des deux géants, qui survient, sans aucun à propos, à cet endroit, a été Influencé aussi par quelque autre récit.
■ Potvin, IV. 128-134.
S. Sommer, V, 152.
9. Potvin. IV, 78. L'échiquier magique provenait de Morgue la fée IV,332- 333), lia existé un poème français, traduit en néerlandais
vninrt V échiquier. L'analyse qu'eu donne G. Paris dans ['Histoire lit ter (/t> /.? France, t. XXX, • x- ni sutlit à montrer que cette productio: une libre fantaisie. Elle ne peut être antérieure à Wauchier ni au Lan
10, Sommer, IV, 302-318; V, 7-8"
il. Potvin, IV. 83-84 ; Perceval ne retrouve le m brachet qu'à la p. $30-1 : cf. 265.
170 i NJDE SUR LE i.an' i LOT EN PROSE
compagnons de La Table ponde1, tout comme Pereeval joutant contre les •< roiaus » '. Gauvain part en quête de Lancelot avec io compagnons3, comme fait Gauvain pour Pereeval''. Si le palais de Corbenic est entouré d'eau de toutes parts •», c'est peut-être parce <[ue le château du roi pêcheur est « sor l'eve i; », Et si nous voyons le « graal » quitter son asile et apparaître brusquement pour opérer la guérison miraculeuse de Pereeval et d'Hector qui s'entretuent ", c'est sans doute parce que Perceval avait déjà aperçu sa clarté illuminant d'une flamme vermeille la forêt obscure où il cheminait par une nuit de tempête8. La conjuration de Mc Hélie de Toulouse 9 semble s'inspirer d'une scène où Pereeval, arrêté dans une chapelle où repose le corps d'un chevalier occis; voit une main noire apparaître derrière l'autel et éteindre la « candoile qui ardoit si ardoit cler » cependant que la foudre tombe sur l'édifice tn.
Surtout il convient de remarquer qu'il est passé dans le Lancelot-Graal quelque chose de l'esprit de Wauchier de Denain. Ce même auteur qui décrit, non sans indiscrétion, les charmes de Blanchefleur et n'hésite pas à rapporter les bonnes fortunes et galanteries de Pereeval H, qui égale au paradis la société des dames et se moque des sermonneurs 12, est en même temps un mvstique13 et un moraliste14, comme le voulait son caractère ecclé-