III
5. I, 261. Cf. la Charrette (IV, 176-177) où Lancelot échoue dans la délivrance de Siméon, exploit réservé à son fils.
6. Une tentative de Gauvain et d'Hector a échoué piteusement (IV, 340- 341 ; cf. V, 191-193). Cf. plus haut, p. 25-26.
7. Après la rencontre de la tombe de Baudemag-u le récit se poursuit en ces termes: « A lendemain, quant il Lancelot] fu armés, il monta sor son « cheval et commanda les frères de laiensa Dieu ; si se remist en son che-
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I ).nis tous les manu de la Quête, api • i le
vrance de Siméon par Galaad, il \ avait une lacurn dan type : un passage avait été sauté, par I elîel d un bourdon pro que par le mol chev&uchu. Dans le p«i on racontai!
,i coup sûr la rencontre de Galaad ave< P I II est pernna
de supposer que La délivrance d< Moïse s'j li ment <i. comme il paraît naturel, immédiat* ment après i ell< son père Siméon.
Cette explication serait la bonne si on se liai! au de la
Quête sons la forme attribuée à Robert de Boron, car la déln rance de Moïse s'j retrouve, ainsi que celle de son père plus développée : mais il a été démontré que cette rédaction n'est qu'un remaniement misérable . Celte tentative prouve du moins que, iki bonne heure, on a senti La difficulté
o min el erra tanl par Bes jornées ensi comme aventure 1»- menoîl qu'il i inl as tombes où les espées estoient drecies cf. lVr, 340 . El si tosl comme « il vit celé aventure, si se misl ens toul a cheval et regarda les ton « puis s'en parti d'iluec et erra tant qu'il vint a la cort le roi \rtu et li un et li autre li usent moult granl joie « VI, 184 .