Vby. p, 76, note
T. Voy. p, 58-59.
v V, ;se Cf. m, f-20 et IV, 250-2! 9. IV. US. 124, 139-154; v. 91, 2
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soudain oublier a Lancelol 1»' soin de sa défense1. Nous avons déjà rencontré ce1 Incident dans la Charrette* et un épisode analogue dans le Gale haut3.
C». Dans MAgrav&in Lancelot s empare par mégarde des armes de messire Keu, ce qui amène par la suite des quiproquo qui seraient plus agréables si l'on ne se souvenait d'avoir déjà rencontré un peu partout des épisode analogues. Au surplus, du début du roman jusqu'à la fin, Lancelot ne cessera d'avoir recours a ce procédé pour se faciliter un incognito, plaisant, comme dans le cas précédent, ou tragique, comme dans l'épisode de Griffon de Maupas ■"'.
7. Que de fois Lancelot combattra sans les reconnaître ses amis et se couvrira à la fois de gloire et de confusion quand l'identité des vaincus lui sera révélée ! A la fin du G aie haut, lorsqu'il lutte contre Gauvain et Y vain ti, dans l'épisode du duc Callot où il bat les frères de Gauvain 7. dans l'épisode où il soutient le parti du « Château des Dames s » contre celui du « Château des Pucelles », défendu par Hector et Lionel, etc.
L'auteur a conscience qu'on s'apercevra de ces analogies et il place une remarque à ce sujet dans la bouche même de Lancelot qui compare le tournoi de Peningue à celui de Camaaloth9.
8. A deux reprises Lancelot repousse les propositions déshonnêtes d'une « damoiselle 10 ».
9. La lutte contre le chevalier qui garde la chaussée traversant un (( marois parfont et mol ]1 » rappelle l'aventure du « Gué de la reine !2 ».