IV, 127 et
12. III, 141. Cette remarque a déjà été faite par P. Paris, V, 29, en note.
I ii De iii- m- l rih il 1 1 • un I
i impolie la lutte cTHeol lire ( îuin
II li .1. moisellc qui retire I m< elol du i i«epl emble fort h lu
.1 !.. ... ni île Mi h i un ni qui lu i i elle .1 i m tour, i ippelle In < l< • « • • • »i toile ijui i<l<-
.i mes lire (iquvi infermé ilau In I ■ ■ '
bien d'auti oh I i ! •< • i itri In fille de M
nièce d 1 1 1 1 1 1 i 1 1 tira n t S
I ►. « «lit m. ii n- ■.■.•m •
12. Echappé de sa première captivité dam la prison de M fçain . I >ani ''I"! renconl re un « he> al iei blessé d'ui lui s. -ni peut retirer. Le navré ne reconnaît pa l'homme doi doit attendre le salut, et, quand il apprend son erreui il se met désespérément usa poursuite ( I une répétition, el nié ni, de l'épisode du navré Trahanl li Gai fui mstitui première aventure du Lancelol El la 'i' moiselle que Bohorl peul seul déferrer ■• n'esl qu'une réplique féminine de
i< n;i\ réa
13. La ■ demoiselle de Hongreforl . qui n'a pas bu reconnaître Bohort, pari à sa recherche en di pil de tous les obstai pour se faire pardonnerson manque de clairvoyant ■ ■ ' I Dame de Hors toc- », pour avoir méconnu Gauvain*2, avait fait de même.
II. Vax abattanl les « mauvaises coutumes du château de Marigarl le Roux '•', du Tertre di S han1*, du Tertre Devi Hector, Agravain, Bohort, sontde faibles imitateurs de Lancelol
i. iv, i«>: s