Cf. plus haut. p
15. 1, 241-2. — P. Paris a eu torl d'appeler Mordrain le « roimahaigné . oo qui produit des contusions et des quiproquos inextricables. Bless Mordrain n'est pourtant pas le roi mena igné : le seul qui ait droit à oette appellation c'est Pellehan fou Pellinor, le père de Pelles . comme on a dit plus haut p. 241 .
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La conversion du duc Ganor, en Grande-Bretagne, par Célidoine '. répète celle d'Evalach par Josephé à Sarras ■'.
Et L'origine des deux rois est également des plus basses ;.
Deux fois Joseph est jeté au cachot, la première fois par les Juifs /(, la seconde par le roi Grudel h.
Les combats de Ganor contre ce dernier fi ressemblent à ceux d'Evalach contre Tholomer 7. Et le songe du même Ganor, interprété par Josephé8, est une réplique de la vision d'Evalach et de son explication par Salluste '•', et aussi de la double vision de Label, roi des Perses, interprétée par Célidoine10.
Trois tombes flambent d'un feu ardent, celles de Siméon, de Chanaan, de Moïse11.
Des rapports de similitude entre YEstoire et le Lance lot pourraient faire aussi l'objet d'investigations. Le « vaissel » où l'on hisse à Rome les malfaiteurs dans l'histoire d'Hippocrate12 semble une imitation de la « charrette13 ». L'épisode du pin et de la joute dans l'île d'Orcanieu rappelle de près l'épisode dé l'île de Joie à la lin de Y Agravain ï5. La fille du roi de Tyr déçoit Hippocrate 1G comme Ninienne déçoit Merlin 17, quoique par d'autres procédés.
Mais on ne peut faire entrer en ligne de compte les motifs de YEstoire qui se retrouvent dans la Quête, celle-ci ayant pour objet l'accomplissement des prophéties de YEstoire.
Ce procédé de doublets et triplets, si commode pour les auteurs
3. Evalach est fils d'un savetier de Meaux (I, 47), Ganor d'un vacher de Galilée (I, 221).