III
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On oherche à noue faire comprendre le rôl chevalier qui
de la pucelle du pavillon . laa raisons de la haine du n Groadaiii contre Hector \ I origine de la mau1 ontumi
qui force ■ « lii rer en ote puce liée .« M
le Roui ; dea coutumes «lu royaume de Soreloia . di ime
de Gorre . du château d VaoaJon le Ténébreux . du Val* tnsretour , dea carolea ai <1«' l'échiquier automatique .«lu Tartre deveé11, du Château «les puoellee*2, «1<- la fuite de la tant
I. Les romanciers modernes en uaenl constamment. On s'en i moins parce '|n«v c'eal d'un oui l'autre qu'ils se répètent.
Cette monotonie eal soulignée cruellement par la repréi rée des manuscrits à peintures des xiv* el w siècles. 11 faut bien l la plupart des miniatures sont une déception. Elles ><>nt d'une uniformité accablante. Les coupa d'épée el de lance ne peuvent offrir une occaaion de déployer beaucoup de fantaisie : on assiste i dea entrechoquements d mures; pour égayer la vue 1rs artistes n'ont d'autn caparaçonner richement les destriers «-i de figurer dans le fond des pavillons multicolores. Quant au\ scènes mystiques, placées trop couvent dana des cimetières elles sont exprimées, fatalement, par de macîfbi ima-
tions de cadavres ou des diableries grotesques. Seuls un petit nombi tableaux, celui dos rois Ban et Bohort avec leur famille, au frontipisce «lu Lancefof, la scène d'aveu de Lancelol el de Guenièvre etc., non tient
de la laideur de l'ensemble. Pour VEstoire, cependant, l'illustration du ma. 96 de ta B. N. eal admirable.