‹ Étude sur le Lancelot en proseChapitre 232 sur 326 · I M i II · texte numérisé non relu

I M i II

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l.f /..inc<>!<>/-< ir.u/ n'est pas l'œuvre littéraire la plu du Moyen ^ge français, ni, i la plus poétique, ni la plus

touobante, ai lu plua pathétique, il en est du moins la plua 1 1 itique ci la plua Forte. Peul être même est~on an d d'étendre la portée de oette appréoiation au Moyen . oideni.il tout entier -jusqu'à l'apparition de la Divine Commêdi*t qui le dépasse <l<i toute la hauteur du génie poétique servi, pour 1;» première fois depuis l'Antiquité, par un Btyle artistique.

Dana L'ifafolre, au contraire, amours e( Désirs mondrenl Hippocrate] d'aler veoir celc qui koul Bon euer avoil I, 175, I 31

\ni(M's, c'esl îi guerredons que j'ai de vous servir, oar qui <i«-i

toi a nous s'otroie il ne puel escaper sans mort, el tel loier m'en rendras .> tu por loialmenl amer », s'exclame douloureuaemenl I.. me. 'lot quand il apprend que la reine, jalouse mqb raison, refuse de le« loth \ 1. 846, l

i Dame, b vous me commanl en quelque lieu <|ue jou soie ! <lii Lancelot, au moment d'entreprendre l'aventure d'Escalon le rénébi (IV, 111, 1. I .

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