‹ Étude sur le Lancelot en proseChapitre 287 sur 326 · I- lion · texte numérisé non relu

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l'autre ( lalehaut lui-même : le l.opard est Lancelol et < ralehaut mourra par lui. La chute de la forteresse implique la désapprobation célestedes projets de (i. contre le plus priulliomme du monde. Ooulenr de L. en apprenant qu'il sera l'auteur de la mort de son ami. Baudemagu prédit que G. mourra « dedanz trois ans a p. 369-

Arrivée à Camaaloth d'une

pucellooi d'un \ icux chevalier, Bertelai, porteurs d'une Lettre de La fausse ( hienièvre accusanl la reine d'être une serve qui s'est substituée par fraude à la véritable épousée le jour de ses noces avec Arthur ; la fausse Guenièvre réclame ses droits et exige qu'Arthur renvoie en Carmelide, la Table ronde, dot de son père, le roi Léodagan.

Après la lecture de cette lettre *, Gauvain s'offre à défendre l'honneur de la reine contre Bertolai. Dodinel propose ironiquement d'opposer à ce dernier, vu son Age, Karas (ou Rioul) renommé déjà quand le père d'Arthur n'était pas encore chevalier (p. 10-16).

Arthur s'engage à convoquer pour la Chandeleur une cour, qui tranchera l'affaire, à Bedyngran en la marche d'Irlande et de Carmelide (p. 16).

Arthur envoie à Galehaut 10 sages clercs. Ceux-ci apportent

Arrivée à Carduel « en Galles » (1 une pucelle et d'un vieux chevalier, porteurs d'une Lettre de la fausse Guenièvre, accusant la reine de s'être substituée par force à la véritable épousée le jour de ses noces avec Arthur; la fausse Guenièvre réclame ses droits ou exige qu'Arthur renvoie en Carmelide la Table ronde, dot de son père, le roi Léodagan.

Avant la lecture de cette lettre Gauvain s'offre à défendre les armes à la main l'honneur de la reine contre Bertolai.

Dodinel propose ironiquement d'opposer à ce dernier, vu son âge, Landinas (ou Do) de Carduel, aussi vieux que lui.

A l'appui de sa réclamation la messagère de la fausse Guenièvre montre au roi l'anneau de mariage de sa maîtresse.

Arthur le confronte avec celui de la reine : tous deux sont identiques.

Arthur s'engage à convoquer au lendemain de Noèl une cour, qui tranchera l'affaire, à Camaaloth (p. 374).

1. Elle provoque successivement chez trois clercs, quand ils en prennent connaissance, une consternation et des pâmoisons dont il n'est rien dit dans la version courte.

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