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la femme doit sa supérioi ité sui l amant 3 \ ■
ramant eal toujours devant Ih femme dans une situation ii (. rieui Pour être digne de la tendresse qu il souhaite, il
implit toutes Les prou I Enfin, qui
résume tout le reste, l'amour est un art, une • vertu qui a ses règles, tout comme la chevalerie ou la i h Dans aucun ouvrage fran< imour n'app* >/ant le
( Ihevalier de la Charrette '
Contre cette dernière affirmation d is ont pi
quelques érudits étrangers • qui croyaient découvrir la même conception sentimentale dans le Tristan de Thoma I malentendu de cette polémique a été démontré par M. Bédier qui remarque avec justesse que L'amour du héros de Thomas pour [saut n'est pas de La même nature que celui de Lancelol pour Guenièvre 3. Cela est parfaitement exact, ma jamais
été relcv • par Les critiques, ce qui semble Leur avi c'est Le sort qu'a subi L'idée maîti sse du ('.unie de lu Charrette dans la Littérature romanesque de L'époqut
L'amour-culte de La dame, » cette sorte de fascination, et en u même temps d'idolâtrie, qui ne laisse 1 homme épris maître e d'aucune partie de son être en dehors de son sentiment i , ce culte exclusif, absolu. Loin d'avoir eu « un su- prompt et si
l. Romania, t. XII. année 1883, p. 518.
•2. Novati dans Les Studi <li Filologi* Romanza, t. II. [>. 388-419 et W. Fœrster, dans l'Introduction à son édition de U Charrette de Chrétien de Troyes, p. i xxiv.