opiso.it> du intrr Deveé \ -t inapiré .lu thème du pi
Nemi : le vainqueur doil se substituer au vaincu et tenir son pot Cf. AhlstroMu dana Les MrL, w'thlund, p. 289-303; Philipot d
la Romania, 1896, 286; 1897, 302; Lucj \. Paton, SU liet In the fairy Mythology of Art hurinn romance Boaton, 190 1-103.
P, 1S7, note "J. On chercherai! vainement, je croit sur la transmission de la Légen le d dana l'ouTrage - n Inter-
mediariua t, Christliche Théologie nmeh <I>'m Zeiehen de» heiligt
M i. pet. in-4*), La doctrine, ainsi que la reproduction du grasl [p. 2 ne représentent qu'une fantaisie individuelle et non une tradition ancienne.
P. I9i, fin de note 3. Perceval est chaste également dana le Pcrlesvaux Potvin, 1, 138 .
P. 10:2, note 8. Les nouveaux chevaliers étaient, au mi1 siècle, vêtus d'écarlate vermeille. Voy. Boutaric, Saint Louis et Alfonse de Poitiers, p. 330.
P. 201 i Je reviendrai sur les rapports de la Mort d'Arthur et de la VUë
Merlini dans un article sous presse] delà Romani P, 210-211. Dans le mémoire cité plus haut du numéro de mars 1918 des Modem language notes, L). Bruce fait d'intéressantes remarques sur l'origine d'un certain nombre de noms propres. Le nom d'Hébron abrégé en Bron dans le Lancelot-Graal est emprunté à l'Ancien Testament Exode, vi, 18; Nombre*! m, 19, etc.). Sarraê est une cité de chimère, dont le nom a été tiré de Sarrasin*. Ce qu'il y a lieu surtout de signaler, c'est que le nom de N&scien est inspiré] à coup sûr. de celui de ^ isi ni qui se trouve
dans la généalogie du Chris! taint Matthieu, i, 4; saint Luc, in, 32). Cette identification souligne Le rapprochement entre Galaad et le Christ, qui a frappé les critiques.
J'ajouterai qu'il y ;• aussi dans l'espril do L'auteur du Lanceloi un rapport entre le héros du graal Percevat, puis Galaad) et saint Jean-Baptiste : le vrai nom de la mère du héros est, en effet, Helizabeth voy. p. 100, 112) ; le frère de celle-ci, Heliéfcer IV . 823, 32s : IV, 102, 187-9), porte le nom d'un des ascendants du Christ [taint Matthieu, i, 15).
P. 213. Le nom du païen Gaanor (I, 232-3) est peut-être tiré à'Aye d' Avignon où figure un Ganor de Mahon ou 1' « Arrabi », roi des îles Maiogres (les îles Baléares). Ce poème est antérieur à 1207. Voy. l'éd. Guessard et P. Meyer (p. vin).
P. 239, note 1. Ajouter un renvoi à p. 81.
— Intervertir l'ordre des notes 4 et 3.
P. 240, note 1. Dans la Quête (VI, 60), Mordrain aussi est nourri d'une hostie.
P. 240, 1. 27 [cf. p. 247 et 346-7]. Galaad à Sarras trouve la mort dans la vision de Dieu. — En contemplant l'intérieur du graal, Galaad comprend, semble-t-il, le mystère de la transsubstantiation [cf. p. 164'. Cf. l'interprétation que donne VEstoire du neuvième et dernier fleuve, symbole de Galaad : « li noefisme flums sera de grignor hautece et de grignor mérite, « et por chou qu'il vaintera les autres de bonté, se baignera Ihesu Crist « en lui tous nus, car il se despoillera devant lui en tel manière qu'il lui « descouverra les secrès, ce qu'il ne descovri onques a homme mortel » (I, 107, 1. 3-6). Ces secrès sont-ils les grans repostailles dont parle le roi Ban mourant [cf. plus haut, p. H9]?
P. 242, note 8. Cf. J. Douglas Bruce, Pelles, Pellinor and Pellean in the old french Arthurian romances, dans Modem Philology,\o\. XVI, n03 de juillet et novembre 1918. Cet important mémoire est toujours dominé par la thèse de la pluralité d'auteurs pour le Lancelot-Graal, c'est dire que les conclusions en sont pour nous inacceptables. Toutefois nous sommes heureux de voir son auteur protester, une fois de plus, contre la théorie des cycles disparus pour s'expliquer les difficultés et contradictions de notre texte et combattre les fantaisies de Brugger, de Sommer et de miss Weston. La différence de Pellean et de Pellinor pour lui, comme pour moi, — quoique l'explication soit différente — dérive simplement de « a scribal blunder ».
P. 272, 1. 8 : « Ce lac n'est qu'une apparence. » Voy. III, 22, 84, 404; V, 63.
P. 273, 1. 16. « La Dame du Lac a un ami » — et un ami jaloux car elle n'a pu élever Lancelot qu'en le faisant passer pour son neveu (III, 418). Si donc Niniane a « scellé » Merlin [cf. plus haut, p. 189], c'est moins par goût de la virginité que parce qu'elle n'aime pas l'enchanteur.
— 1. 20 : <( C'est un gentilhomme d'une taille dépassant la moyenne. » Pas de beaucoup : il est « plus grans demi pié que chevaliers de la mayson le roi Artu » (IV, 96, 1. 10).
P. 276, note 2. Voy. surtout Douglas Bruce, The Development of the Mort Arthur thème in mediaeval romance, dans la Romanic lievieic, vol. IV, n° d'octobre-décembre 1913.
P. 281, 1. 4. Que 1* « Histoire de Grimaud » soit une interpolation récente, c'est ce qu'achève de montrer le passage suivant du ms. fr. 2433 de la Bibl. nat. : « Si comme messire Robers de Boron le tesmoigne par l'ys- « toire qui fuit translatée de latin en roman par le greit et par la prière
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« I « ».- hauteur du Perleti \ux i vn -eus .|iu connaiasaienl cette contrée. En tous ■
lui-t dans sa description d tvalon Glastonburj | ivenl qu'il i
lei pieds en cel te abbaye. Le rappi o< cil
entre la grant ^ siée du Perletvau
de Boron, n'a aucune consii I l'hypothèse qu
/' rletvaus reroonterail a un original latin perdu comme louj<
une pure chimère. I ». Bruce, dans l'article sur PellHy etc. p. 14
cité plus haut, repous mr lui, comme p
moi, le Perle$vau i verj late romanc<
Sur l'Hôtel de Nesles . i l'étude de Henri Cordii les
Mémoire* de V Académie det Imcription», t. \l.l, I"
08 ; il. Dorin n'es! pas un nom de fantaisie. On le trouve dans notice poitevine qui se place entre 1108 el H Saint'
Vaixent, publ. par Alfred Richard, t. I M P. 340, § 5 [cf. p. 176, 23" Le saint lai sort de la chape!
vers la croix. La scène esl très nette dans une miniature du ms. (Y. 112
de la Bibl, Vit. 3 partir, fol. w \
P, b32 cf. p. 77, 160, 190-1 . De même que Galaad esl un second le Christ chevalier. La tante de Perceval comj • la
« Table ronde au Chrisl assis au milieu de Bes disciples a la table d Cène VI, 56-57; cf. plus haut. p. . chevalier aux arm -
meilles vienl réconforter les compagnons comme J apôtres le jour de la Pentecôte. De même <|ue la [ lorsque le Seigneur se manifesta, aussi furent les closes quant H chevaliers entra en la sale compagnons de la Table ronde est comparée à la dispersion allant prêcher la foi nouvelle Plus loin VI, 63 , Galaad esl attendu
par Mordrain comme Chrisl par le vieillard S n.
Le thème littéraire et iconographique de la « chevalerie «lu Chrisl mériterait une étude spéciale. On trouvera une note de Lu à propos de deu\ statues conservées dans la chapelle S e-le-
Potier près Laval, dans le Bulletin delà Commission historique ei logique de la Mayenne .Laval, 1916 .
P, 143. L'hymne dont on cite le début se trouve dan- F. J. Moue. Lateinische Hymnen des Mittelalters, t. II Marienlieder , 1854, p. 61, n€ 368. Il n'a pas été reproduit dans la grande collection du Pèrt G i Maria Dreves, Analecta hymnica medii aevi 'Leipzig, ^v 3 vol. .
l;>0 ÉTUDE SUR LE EANCELOT EN PROSE