‹ Étude sur le Lancelot en proseChapitre 323 sur 326 · MM RI ' I · texte numérisé non relu

MM RI ' I

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luaai que l'exp >rpus I tomini '■•»*

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P, 101, i i Sainl Jean fût u lea époque de l'année où l

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frère Louia i\. le 14 juin i 141 y, Joinville, éd. d<

p, .. i Peul être n'eat-il pa Imp lible que la fi< lion ait influ<

litô, Le quatrième (Ils de aainl Louis portail le nom de Jean / 1

doute parce qu'il rinl au monde ai menl où son père tomba au poui

drs Sarrasins Joinville, g 399, p, 118 . mai

/ rislun iTail mis ce nom a la mode et |>«.pn l.irisé l'étymologie la,;

qui l»' rai tache s I riate r. ion, cote i . , Comme on rerra. Voj p. -M P, 1 19. La reine Hélène, elle i i Bail que son Ma •■

tndea choses eatrail de haul lignage qui Diei etlut i grand et merveilles et honorer lea ealraignea terres de ss renue et no» son haut non et essBuchier se créance lll. I r. 120, 1. 1. ca'. le discours de Siméon a Lan. 'flot : ■■ tu n'as mie i non l eelot en baptême maia Galaad, cartes pères teflsl ensi c'est celot , apeler après son père qui ensi avoil s non IN- I"1'- I rt'. Estoire, I. 893-296 .

— , noi^s i, 3, 3. Dans nn récent mémoire intituli G ienf*nd

some other names in the (irait romance*, paru dan-- I mars I

des Modem language noie$^ Don-las Bruce soutient que l'attentio L'inventeur du t\ pe du chevalier du graal a été plutôt attirée sur Le dos Juges n, 1. - Faisant de Galaad le père de Jephthé, plutôt que celui des Nombres sxv, 29; sxvii, 1 , où Ggure Galaad, Bis de afachir, arrière-petit-fils de Joseph, tils de Jacob, comme le : Henael

(op. cit., p. 134, 194 : au reste, la chose n'a pas pour lui grande imp tance, car à la base du nom de Galaad, il y a le dessein évident !e cl cher un synonyme au pays de Galles et', plus haut. p. 222-3 . Le nom de Galehaut se rattache également à dalles ». Sur ce dernier point D. B. n'erre pas moins que Brugger qui fait de ce personnage un ■ \ikin Nous maintenons le point de vue exposé plus haut p. h'»^. note 1 . P, 131, notes 1 et :>. « Vby. plus loin, chapitre \. Voy. p. -v P, 140 et'. 2*9 . ESn ce qui touche l'étendue et aussi la rapidité d'exécution du Lancelot-Graal, on peut faire des rapprochements avec les immei romans français du xvne siècle. VAsirée env. 6.000 ; . rua

(10 volumes formant 15.00" lie 10 volumes . Quatre ani.

(1649-1653) sutlirent, sinon à la composition, du moins à la publication du Grand Cyrus. Voy. Le Breton, Le Roman au X VII9 siècle 18 162, 175, 195. Cf. C. O. Heure, La Vie et l'œuvre d'Honoré dWrfé I ' p. "20 1 et suiv.

ii() ÉTUDE BUB LE LANCELOT EN PROSE

P. 140, 1. 13-14. « La Normandie est pour lui comme inexistante. » Cf.

p. 185, note 2.

P. 1 '»'», note li. Le nom de Pomegl&y est emprunté au Conte de la Cfiar-

reltedc Chrétien de Troyes (vers 5388, 5646).

— note 11. Orc/uenois semble tiré du Conte du graal de Chrétien (v. 10257 et Buiv.).

P. 147, 1. 6. Galafort. La seule localité anglaise dont le nom ait quelque ressemblance avec celui-ci, Guilford, est en Surrey. Il n'y a aucune vraisemblance que l'auteur y ait songé ; son Cala fort est un nom fabriqué.

— note 8. L'auteur se représente la cité de Gaunes comme située vers la frontière de la Bretagne. Elle a trois portes, dont l'une est dite m bretonne », parce que « divers Bertaigne estoit » (III, 91, 1. 33 .

P. 148, note 8. Le château de Haut-mûr (Saumur?) est sur la Loire « moult en haut par devers la Terre Déserte », c'est-à-dire le Berry.

P. 149, note 4. Sur Sancerre, voy. Jacques Soyer, A propos de Vorigine du nom de Sancerre, dans les Mémoires de la Société des Antiquaires du Centre, t. XXXII, 1910.

P. 155-156 [cf. p. 277-9 et 372, 1. 13]. Le point d'honneur s'exprime avec des accents tout cornéliens en la personne de Lambègue. Vaincu, il propose à ses compagnons d'être livré à Claudas, mais il ne demandera pas grâce à son ancien seigneur : <* Ne se Deu plaist, comme ribauz n'irai ge ja « devant haut home, car dont sanbleroie ge larron o murtrier jugié a « mort; mais ge irai comme chevaliers, le hiaume lacié, l'escu au col ; si « li randrai m'espée et mes armes, sanz dire plus. » Il se rend en effet auprès du roi de Bourges, mais plus fier que Vercingétorix devant César, « il ne s'agenoille pas, ne mot ne dit, mais l'espée a del fuerre traite; si (( la regarde et commença a sospirer, et lors la giete as piez Claudas sanz « dire plus ; puis oste son hiaume de son chief hors, car il ne l'a voit pas « lacié, sel giete as piéz Claudas après l'espée et puis son escu après lo « hiaume. » On achève de désarmer Lambègue, et l'auteur, dans un tableau d'une sobriété saisissante, nous montre le jeune chevalier, qui n'a encore ni barbe ni grenon, et son souverain en présence l'un de l'autre : « Il fu « en estant devant lo roi, ne mot ne dist, n'onques lo roi ne garda de droit <( enmis lo vis, mais del travers et tenoit totes ores clos lo destre poign » (éd. Bubinger, dans Marhurger Beitrâge, fasc. VIII, p. 58-59 ; éd. Sommer, t. III, p. 100-102).

P. 162, fin de la note [cf. p. 187], William A. Nitze, dans une note Concerning the word graal, greal, parue dans Modem Philologg (vol. XIII, mars 1916), prouve contre W. Foerster qu'il faut revenir à l'étymologie cratalis (dérivé de crater).

P. 164. Au sujet de 1' « Elévation », voy. aussi le passage où Lancelot aperçoit l'auguste cérémonie célébrée au château du graal : « Et devant le saint vaissel seoit uns lions vestus en guise de provoire; si sambloit qu'il fust el sacrement de messe. Et quant il dut lever corpus Domini, si fu avis a Lancelot que desos les mains al prestre avoit iij. homes, dont li doi metoient le tiers, par samblant le plus jovene, entre les mains al provoire ; et il le levoit en haut ; si faisoit samblant qu'il le moustroi al puele » (VI, 180).

P. 166-214. Il n'a été tenu aucun compte dans le chapitre sur les sources du roman gallois de Peredur, imitation certaine (pour partie) du poème de Chrétien de Troyes, quoi qu'en dise Mary Rhvs Williams dans sa thèse, Essai sur la composition du roman gallois de Peredur (Paris, 1909). Celle-

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rappelle que Hector el \chillc d'armes el de iheral* le pria aor touaautrea chevaliers de L'ancbien tani \ I, 24

P, 184, noie i cf. is~, note I . Claudae ae dil vasaal du roi de Gaule aon diacoura aux barons révoltés 111,98,1.

P, 181 I 115], i épiaode du V \ $*n$ retour IV, 119-122 provient «l'un lai de Guiomar perdu, lequel •> été connu de Chrétien ! Voy. Brugger, (oc. cil., XXXI, î

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