‹ Étude sur le nystagmusChapitre 34 sur 57 · OBSERVATION XXVII · texte numérisé non relu

OBSERVATION XXVII

’ avpc défaut de pigmentation et myopie. (Boehm, 6e obs., p. 145.),

yjvstagmus aveo

.. rlin jeune médcein et naturaliste (le D T Ch. P.) comme chez Ch j é ]e nvstagmus et l’albinisme se présentaient à leur 'ms haut point, tandis qu'unautre frère en était exempt. Ses cheveux Moud pile d’abord, entièrement décolorés, ses sourcils, ses cils, sa barbe blanche, les pupilles présentant des reflets rouges jusque sa vingtième année, puis assombris par la pigmentation oscillant ça et Il rien ne manquait à l’habitus spécial à cette maladie. La recherche des causes donnait les résultats suivants :

Le Père descend d’une famille où la ligne masculine comme la féminine est douée de cheveux foncés et d’yeux bruns. Pourtant il avait des iris d’un bleu violet et des cheveux très-blonds jusqu’à sa dixième année et qui devinrent plus sombres ensuite. — One tendance à la dépigmentation, un premier pas vers l’albinisme était donc marque dtf côté paternel, quoique la diminution de la pigmentation ne constitue pas un défaut à proprement parler. Aussi le processus aurait pu en rester là si le père avait épousé une femme d’une race pure blonde

ou brune. ,

La mère possédait, elle, avec des cheveux bruns fonces, des yeux d’un bleu pur et cette anomalie indiquait une déviation de l’état normal, un appauvrissement local en pigment.

Ainsi par la ligne maternelle pauvreté pigmentaire des yeux, en ligne paternelle une tendance bien marquée à la perte de la coloration foncée.— Chez les deux aînés où l’appauvrissement pigmentaire avait fait de nouveaux progrès, les cheveux en vinrent à 1 extrême, à l’albinisme. Chez le dernier où les dispositions maternelles semblent avoir prédominé, on put remarquer des yeux bleus unis à une chevelure brune.

Les symptômes particuliers qui dans le cas présent accompagnaient le nystagmus joint à l’albinisme, répondaient au tableau que nous avons tracé dans la première partie de cet ouvrage, comme formant la règle dans le plus grand nombre de cas.

L’œil gauche était le meilleur, presque le seul actif, et la contracture de son muscle droit interne le déviait chaque fois en dedans pour rendre possible la vue tranquille. — S’il regardait devant lui ou surtout en dehors, sa vue était de plus en plus incertaine, et le tr„m-

blement de plus en plus violent. La distance pour laquelle exist '

ces mouvements convulsifs était à peu près de 4 pouces.Les

étaient myopes probablement par suite d’une prédisposition defa Quoique le père ni la mère ne présentassent rien de semblable r sieurs membres de leur famille présentaient cette infirmité trè« > ^ U * quée. — Du reste, à part l’impressionnabilité plus grande à l a ] u * mière, l’énergie de la vision n’avait rien peidu; l’œil gauche lisait par-dessus la racine du nez jusqu’à 3 ou 4 pouces de distance les ca ractères diamant les plus fins avec facilité. — L’œil droit y parvenait également, bien qu’avee plus de peine et à une distance moins considérable.

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