‹ Étude sur le nystagmusChapitre 57 sur 57 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

- « terme de cette étude, nous n’en ignorons pas les Arrive » j es po ints obscurs sont encore à éclaircir;

im£,e f 'Cherches restent à faire qu'il n’est pas en notre pou- ^ Iwcuter Toutefois, la méthode que nous avons sm- POaVO,r We fournir un certain degré de certitude àla plupart de vie semble fo emploie dans les sciençes

“ 0SaSSertl XeÏÏl chimisteViveutdéterminerlespropné-

connaître les affinités, en découvrir la naf-e, U * décompose d’abord par l’analyse et le recompose

riite par la synthèse. Qu’avons-nous fait pour le nystagmus?

Noir avons étuffié cette maladie sous toutes ses formes, dans les ' , , r i vse Aous avons cherché comment on

aimentà retrouver dans la médecine un peu de la précision d» la rigueur dont sont Aères, à si bon droit, d’autres sciences nous espérons que notre manière de procéder ne paraîtra pas inutile C’est pourquoi des faits observés et des interprétations auxquels ils se prêtent naturellement, nous nous croyons autorisé à tirer les conclusions suivantes.

1” Le tremblement des yeux ou nystagmus est symptomatique

"“Æptomaîique, il indique soit une lésion de l’encéphale soit une lésion de la partie intermédiaire au bulbe rachidien e à la protubérance annulaire.

3° On le rencontre, dans le premier cas, chez les enfants, principalement avec les tubercules du cerveau, chez les au , soit avec des traumatismes de l’encéphale, soit avec vers pr cessus, tels que ramollissement, hémorrhagie, etc.

4° Il constitue alors un signe passager, accompagnant souvent la déviation conjuguée des yeux et la rotation de a e.

1869. — Gttdaud.

Son pronostic est très-grave ; il indique une terminaison funeste.

5° Quand il est lié à une lésion de Tithme de l’encéphale et de la moelle allongée (traumatique, organique ou autre), il est plus durable, et bien qu’il n’offre par lui-même aucun caractère spécial de gravité, il indique que le centre des fonctions indispensables à la vie est menacé.

6° Il tient à un défaut de coordination des mouvements associés des yeux, et c’est un phénomène du même ordre que les mouvements rotatoires observés chez les animaux, à la suite des lésions des pédoncules cérébraux.

7° Le centre de coordination des mouvements associés des yeux peut être placé dans les amas de substance grise qui se trouvent au niveau de l’union de la protubérance, du plancher du quatrième ventricule et du corps restiforme.

8° Quand un de ces centres est malade, il est par cela même excité, et son activité n’est plus en harmonie avec celle de son congénère ; il en résulte un trouble dans les mouvements de l’œil correspondant. Comme les deux yeux ont des mouvements synergiques, ce désordre dans un œil détermine un désordre semblable dans l’autre.

9° Cette excitation n’est pas nécessairement produite par la lésion du centre lui-même. Elle peut l’être aussi par des lésions voisines (cérébrales). C’est ce qui explique la diversité de leur siège.

10° Lenystagmus idiopathique doit être considéré dans certains cas comme une affection d’origine nerveuse, une sorte de chorée partielle, le plus souvent comme une maladie des muscles de l’œil.

11° Quand il est purement nerveux il est toujours congénital; quand il est musculaire, il est congénital ou acquis.

12° Le nvstagmus musculaire congénital peut être compliqué d un état nerveux, mais il est toujours accompagné de troubles de la réfraction ou de lésions internes de l’œil.

■les c i e la réfraction et le nystagmus peuvent ê tStcWsÎune cause unique, le développement imparfart

del ’ œi '' ta°-mus musculaire acquis résulte naturellement

j’inflattSation traumatique ou autre qui s’est propagée de q UîlG luit

V t“,rSte dans les deux casun défaut de longueur et

lü * -KTité d’un ou plusieurs muscles de 1 œil.

'muscles trop courts sont tiraillés par leurs antagonistes

et entrent en de deϣ sortes . Les unes se passent

^TlC antéro-postérieur de l’œil dans les muscles obliques^ 0 ® sont les oscillations ; les autres suivent les diamètres obliques, gont les saccades.

'' erÜ 1 ° r d s cX est inverse dans chaque œil, il est i8 . Le sens des saccade couvr ir l’autre avec un

interverti dans un œil, si on viei

verre dépoli. , , nvsta^mus nerveux, une

190 H existe toujours, excepte pour le nysta D n

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grave; il va en général en s’améliorant

23° Le traitement est palliatif ou cura if^ ^ correction des

24° Le traitement palliatif consis iés d’une

anomalies de la réfraction par des verres pp nuance bleu de cobalt. iinMnmip des

25 ° Le traitement curatil^ ^ muS cle pe tit muscles droits pour combattre les oblique pour combattre les oscillations.

26° Ces deux moyens doivent être aidés par un troisième : l a gymnastique oculaire.

Tels sont les points principaux de ce travail. Pour établir une liaison entre le nystagmus symptomatique et le nystagmus idiopathique, empruntons une de ces comparaisons familières aux physiologistes qui étudient les fonctions du système nerveux M. Foville fils a fort ingénieusement assimilé les deux yeux à un attelage à deux chevaux. Acceptant cette analogie, nous dirons que dans le nystagmus symptomatique une des rênes est trop tendue, tandis que dans le nystagmus idiopathique Fun des chevaux est mal attelé, fait des mouvements intempestifs et gêne ceux de son compagnon. Dans les deux cas, le char, au lieu d’aller en ligne droite, oscille continuellement ballotté dans une direction incertaine et irrégulière.

questions

aQUpilooolfi ?s£ sur

■' LES diverses branches des sciences médicales.

é eoevoffl «o* j9 «*• Mî : il!0 * u '- ; . "

jAnatomie et histologie normales. — Articulation coxofémorale.

Physiologie. - De la faim et de la soif.

Physique. - Electroscope et machines électriques. Chimie. - Des oxydes de fer, de zinc et de manganèse; leurs préparations ; caractères distinctifs de leur dissolution.

Histoire naturelle. — Des polypiers. Caractères generaux; classification des éponges et des coraux; leurs usages en médecine.

Pathologie externe. — De l’angéioleucite.

Pathologie interne. — Du rhumatisme cérébral. Pathologie générale. ■— Des rechutes.

Anatomie et histologie pathologiques. Etude anatomique des lésions attribuées à la syphilis.

Médecine opératoire. — De la résection de 1 épaule.

Pharmacologie. — Des extraits ; qu entend-on par extraits aqueux, dépurés et non dépurés, alcooliques, éthérés, etc. ? Quels sont les différents modes des opérations employées pour les obtenir? Quelles sont les expressions employées pour indiquer leur consistance, les altérations qu’ils peuvent subir, et les moyens à employer pour les prévenir?

Thérapeutique. — De l’emploi des applications topiques.

Hygiène. — Du choix d’une nourrice.

Médecine légale . — Caractères distinctifs des cheveux et des poils de l’homme pris dans différentes régions du corps ; distinguer ceux-ci de ceux qui appartiennent à divers animaux.

Accouchements. — De l’œdème qui complique la grossesse ; sa valeur différente suivant son siège.

HW

Vu bon à imprimer,

GOSSELIN, président.

Permis d’imprimer :

Le vice-recteur de l’Académie de Pari»,

À. MOURIEP.

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