‹ Étude sur le nystagmusChapitre 8 sur 57 · OBSERVATION. II · texte numérisé non relu

OBSERVATION. II

. 11T1P fi ti e â s êe de 5 ans et demi, plongée

««licites sur les mouvements convulsifs des yeux, Tres-peu explici - auteurs n’ajoutent aucuns

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puisqu’on les rencontre aussi dans d autres ci s

les enfants, en particulier dansl’apoplexie eere • de voir que Braeliet distinguait, grâce aux convulsions du globe oculaire, l’hydrocéphale aigue de la fièvre a ^ iq T\

Mais là se borne tout ce que nous pouvons dire du nystagm

symptomatique chez les enfants.

En sorte que n’ayant aucune expérience propre s en question, nous nous contentons de les signa er * a ^ eg arrêter davantage. Nous croyons toutefois que a hP mouvements convulsifs du globe de l’œil dans les maladies

(1) Bricheteau. Mémoire sur ! ’ h ^" céP j 0 ^ B àrco r ^téoffiBtaire P des aigue des ventricules du cerveau, dans .

sciences médicales. 1820, t. VI. arU hydrocépha le.

(2) Stard. Dictionnaire en 60 volumes, t. * * . ^

(3) Blache. Dictionnaire en 30 volumes, art. hydrocepha e.

(4) Annales d’oculistique, t. XXXVII, p.

l’encéphale chez les enfants est d’un fâcheux augure. Le caractère du pronostic nous parait tiré de la gravité même de la maladie. Il nous suffira d’appuyer notre dire sur l’opinion de Rilliet et Barthez, qui ne les ont jamais vu survenir que peu d’heures ou un jour ou deux avant la mort.

En revanche, rien n’est plus facile que d’établir la valeur de ce symptôme chez l’adulte, bien qu’il ne soit pas connu davantage de la grande majorité des médecins.

S 2. — Du JSystagmus dans les lésions cérébrales chez les adultes.

Le nystagmus avec lésion cérébrale a été signalé pour la première fois chez l’adulte par Bright et Mackenzie (1).

Dans le cas de Bright, il s’agissait, parait-il, d’une compression du cerveau à la suite d’une asphyxie par le charbon. Il nous a été impossible de retrouver cette observation.

Mais chez le malade de Mackenzie, il y avait une compression de cerveau par un épanchement de sang, à la suite d’une fracture du crâne. Le mouvement des yeux s’était manifesté pendant quelques heures avant la mort. Il persistait sans interruption, même quand les paupières étaient fermées.

Mais les savants anglais ne donnent aucune expli cation de ces faits. Les auteurs qui les citent après eux les considèrent comme tout à fait exceptionnels et n’en tirent aucune conséquence.

En 1867, notre collègue, M. Lépine (2), interne des hôpitaux, a publié deux observations d’hémorrhagie sous-méningée dans lesquelles il note, mais sans y insister davantage, le nystagmus entre autres phénomènes oculaires.

Moins d’un an après, notre ami, le D' Prévost, de Genève (3),

yeui, tlTp" 6 d 6 e , Wecter - Loc - “*■’ P- «1 «t Fano. Trait, des mai. des

de' paria fl, 8Ur ^ UI cas d hémorrhagie sous méningée. (Gaz. S SSï < a «oc. de biologie.)

, ... une excellente dissertation sur un symptôme en¬

tra étudié bien que vu déjà par MM. Gübler et Yulpian, Tau* 1 désignait sous le nom de déviation conjuguée des yeux T rotation de la tète dans les cas d’hémiplégie. Incidemment, il est parlé dans ce travail du nystagmus, mais nulle part 1 auteur n*en a établi l’importance diagnostique et pronostique.

C’est ce que nous allons tâcher de faire en cherchant les rapports qui unissent ce phénomène avec les lésions cérébrales, d’une part ; de l’autre, avec les signes par lesquels elles se manifestent à nous pendant la vie. Et puis, après avoir contrôle par l'expérimentation physiologique le résultat obtenu, nous essayeront de dégager l’inconnue de ce problème et de poser, si faire se peut, toute la valeur séméiologique du tremblement oculaire.

En attendant, voici la relation d’un cas qui servira de type a notre description.

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