‹ Étude sur le patois créole mauricienChapitre 11 sur 70 · INTRODUCTION. XXXVII · texte numérisé non relu

INTRODUCTION. XXXVII

dane qu'il livre aux méditations des membres de notre Comité des eaux et forêts ; Longtemps mo ïèdoigt té enhas ïombe, il cô~ mencc hourlé dans grand soîéye'. Ce doigt, c'est le pouce % vers le sommet duquel ta forêt semble reculer de jour en jour. Il a vu nos cours d'eau se tarir et se rappelant ce qu'ils étaient autrefois, il s'écrie : Lariviéres dans paye Maurice xamés té gagne bonhér; temps francés fautes té rôde ponts, temps angles :^autes rôde dileatiK Nos cannes desséchées lui fournissent l'occasion d'un proverbe :

Bagasse boMOup, flangourin ptit morceau *.

1. Jadis mon doigi éuit à l'orabre, il commence à brûler au grand soleil.

2. C'est le nom qu'a reçu, i cause de sa forme, la taoatagne qui est au fond de la vallée du Port-Louis.

3. Les rivières dans le pays de Maurice n'ont jamais eu de bonheur; du temps des Français elles cherchaient des ponts, du temps des Anglais elles cherchent de l'eau.

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