Le vent polissonne avec ma robe
2. Ce na.vire est dans le lointain ; prenez votre le lae, la longue-vue le traînera i vous.
;. Les c^marons font natte au fond de ce bassin.
INTRODUCTIOK.
phrase française ne rendrait pas avec le même relief. En veut-on de plaisantes ?
Éne plonger à sec' , une de ces têtes privilégiées, dont les cheveux bouclés drus en grains de poivre sortent de la rivière sans lui enlever une goutte d'eau. Li Jim pose campé ', il s'est établi à demeure dans la maison, soit en parasite, soit en quaUté de prétendant à la main de la demoiselle de céans. Li fine monte làhaut ttéléte ', le français dit, « elle a coiffé sainte Catherine », le créole place sur une tablette élevée, au fond de la case, les menus objets qui ne doivent poiiit servir. Mais le plus souvent l'image est crue, et même quelque chose de plus, et le créole ne s'en effarouche pas, bien au contraire. To va fouille batate av
I. Un plongeur à sei 3. Il a déposé son ca }. Elle est montée si
INTRODUCTION
nénei^ ', voilà un nez bien près de s'appeler d'un autre nom ; mais combien plus faibles sont les équivalents français « tu auras du fil à retordre, tu mangeras de la vache enragée ». Mo va casse îo laguéîe dans to lahouce'; le rrioyen de discuter après cela!
Cette recherche de l'énergie quand, même, cet amour de l'image à outrance explique l'emploi si fréquent, et parfois si peu justifié, de certains verbes descriptifs, comme taper, piquer, casser et autres ; on pique, on casse, on tape sans rime ni raison ; l'essentiel c'est d'être violent : U pique souçoum ', U pique ravanne *, U pique séga \