‹ Étude sur le Pneumothorax ArtificielChapitre 27 sur 48 · AN PEU CENT PURES EE · texte numérisé non relu

AN PEU CENT PURES EE

| dites

À Gauche: — Le sommet est légèrement grisâtre. On constate la présence de petites taches au-dessus de la clavicule. Au-dessous, accentuation des ombres hilaires sur le trajet de la bronche droite inférieure.

Le sinus costo-diaphragmatique joue moins bien que le droit.

L'eslomac, très dilaté, a son point déclive derrière la symphyse pubienne. Pylore très perméable, pas de sténose.

10 octobre.— Depuis son entrée dans le service la malade a maigri de près de 2k. La température oscille autour de 38°. La toux et l'expectoration augmentent.

Aussi malgré l’image donnée par les rayons, nous proposons à la malade de lui faire un pneumothorax artificiel. D'ailleurs l’auscultation minutieuse ne montre aucun signe au sommet gauche. Seuls les frottements constatés au début persistent toujours. Les taches montrées par les rayons X au sommet gauche représentent probablement des lésions anciennes actuellement calcifiées.

22 octobre 1912. — 1° insufflation. La ponction a été faite dans le 8° espace intercostal droit sur la ligne axillaire postérieure, à 1 travers de doigt sous la pointe de l’omoplate. La paroi étant peu épaisse la canule a ététrès peu enfoncée.Ceci explique que, presque au début de l'opération, il se produise un peu d'emphysème sous-cutané, ce qui ne nous empêche en rien de continuer l’insufflation.

Celle-ci, commencée sous une pression négative de — 2, a duré

35 minutes. On a terminé sous une pression de + 7 après avoir injecté 50 cmc. d’'O et 700 cmc. d’Az.

23 octobre. — La malade ne présente aucun signe de pneumothorax — pas d’élévation de la température; pas de dyspnée. Très bonne nuit; persistance de l’'emphysème sous-cutané. |

25 octobre. — Pas de décollement visible aux rayons X.

29 oclobre. — Disparition de l’emphysème sous-cutané. 2e insu fflation. Pression initiale —3. Durée 33. Quantité injectée 700 cme. Pression terminale + 2. Immédiatement après l'insufflation, on porte la malade à la radioscopie et on constate cette fois l’existence d’une bulle assez considérable. Décollé de la paroi et du diaphragme, le poumon est retenu par une adhérence au niveau du sinus costo-diaphragmatique.

2 novembre. — On constate une résorption presque complète de

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