AVANT-PROPOS
Au début de ce travail, qui marque le terme de nos études médicales, il est un devoir d’autant plus agréable à remplir que c'est pour nous une dette de reconnaissance et un plaisir : c'est de remercier tous les Maîtres qui nous ont guidé dans le cours de nos études et qui, en nous apprenant ce que nous savons, nous ont facilité notre tâche et nous l’ont fait aimer.
Nous ne pouvons tout d’abord oublier la bienveillance que nous ont témoignée nos premiers Maîtres de l’Ecole de Médecine de Tours.
Les quelques années que nous avons passées à Lyon nous ont permis d'apprécier la haute culture intellectuelle des Maîtres de cette faculté.
M. le professeur agrégé Claude nous a guidé dans l’étude des maladies nerveuses : qu’il veuille bien recevoir ici l’expression de nos vifs remerciements.
M. le professeur agrégé Démelin nous a donné dans son service de l'Hôpital Saint-Louis un enseignement essentiellement pratique de l’obstétrique, qui a laissé dans notre esprit une impression ineffaçable. .
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Nous tenons à remercier tout particulièrement M. le professeur agrégé Léon Bernard de nous avoir inspiré le sujet de cette thèse. Nous lui sommes profondément reconnaissant de la bienveillance qu’il n’a cessé de nous témoigner pendant notre séjour dans son service à l'hôpital Laënnec et des conseils qu’il nous a prodigués ; nous n’oublierons jamais les bontés que ce Maître dévoué a eues pour nous.
M. A. Caïn, interne des Hôpitaux, nous a aidé de ses précieux conseils : qu’il soit assuré ici de notre reconnaissance.