‹ Étude sur le Pneumothorax ArtificielChapitre 40 sur 48 · DES · texte numérisé non relu

DES

dans l’espace paravertébral (« souffle en virgule »). Quelques râles sous-crépitants après la toux. Retentissement de la voix. Pectoriloquie aphone.

Fosse sous-épineuse. — Matité. Souffle caverneux. Gargouillements.

1/3 inférieur. — Matité. Diminution des vibrations. Respiration

diminuée. Pas de souffle, pas d’œgophonie, pas de pectoriloquie, pas de bronchophonie.

Examen radioscopique.— Le champ pulmonaire gauche est plus clair dans l’ensemble que le droit. Les deux premiers espaces intercostaux sont à peine diminués de transparence. Ombres hilaires un peu plus fortes que normalement. Sinus costo-diaphragmatique et diaphragme normaux. |

A Droite. — Diminution de transparence du lobe supérieur avec, dans les deux premiers espaces intercostaux, une plage grise presque homogène. Dans les troisième et quatrième espaces, zone plus claire (caverne).

La limite de diminution de transparence du lobe supérieur paraît nette.

Au-dessous le champ pulmonaire a une transparence normale. Enfin à la base il existe une zone très obscure (épaississement pleural et symphyse probable). Le sinus costo-diaphragmatique est effacé. Le diaphragme se déplace peu.

Il est bien évident que ce malade rentrait dans la catégorie des tuberculeux justiciables du pneumothorax artificiel : tuberculose ulcéro-caséeuse évolutive à lésion bien limitée avec fièvre. Mais sa pleurésie antérieure et l’existence à la radioscopie d’une zone absolument obscure à la base nous ont fait hésiter. Il était plus que probable qu'il devait y avoir sinon une symphyse totale, du moins des adhérences assez fortes qui allaient fortement nous gêner dans l’établissement du pneumothorax.

L..., allant mieux de jour en jour (la température ayant baissé et son poids fortement augmenté 56 kilogr.), nous l’avons laissé sortir sur sa demande sans avoir fait de tentative.

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