Acetalius Sharp, Trans. Ent. Soc. Lond., 1883, p
Voici les points principaux de la description de Sharp :
Palpes maxillaires très courts; dernier article court et épais, ovale; pénultième très petit. Antennes de onze articles, avec un article ter-
minai très grand, acuminé, largement séparées à leur insertion. Tête allongée au-devant des yeux, qui sont placés près des angles postérieurs de la tête. Prothorax allongé et étroit. Élytres presque enflées. Arrière-corps avec un segment basal très allongé, les autres extrêmement couris ; le segment basal à peine ou, tout au moins, excessivement finement marginé. En dessous composé, en apparence, seulement de deux segments , un très allongé et l’autre apical, court, ayant l’air de sortir du précédent. Jambes allongées; tarses avec un seul ongle.
Mais le D l Sharp ajoute que c’est un insecte immature, qui peut être par conséquent déformé, et qu’en outre les pattes étant engagées dans la gomme, il ne peut pas voir trace d’un ongle.
J’ajouterai que le 1 er segment abdominal doit être caché sous les hanches, et que les autres ont dû rentrer accidentellement dans la cavité abdominale par suite de la dessiccation. On ne peut donc se faire une idée exacte de ce genre ; mais je suppose qu’il devra rentrer dans les Bryaxini.
Une seule espèce : dubius Shrp., du Japon.
263. Caccoplectus Sharp, Biol. Centr. Amer. Zool. Col. y II, 1, 1887, p. 22.
Corpus sat elongatum, subdepressum, subparallelum, pube subtili depressa vestitum. Antennæ 11-articiilatæ , simplices, vix clavatæ, ad basin inter se tantum modice distantes. Os subtus situm. Palpi maxillares minuti , articulo ultimo breviter ovali. Caput valde convexum ; ocnlis sat magnis. Prothorax brevis , ante basin transversim impressus. Elytra elongata, striis suturalibus et discoïdalibus geminatis, impressis. Abdomen late marginatum (Ex Sharp, loc. cit.).
Le D r Sharp ajoute que les hanches postérieures sont largement séparées, et le premier segment ventral très court. D’après un renseignement personnel qu’il a bien voulu me donner , les trochanters intermédiaires sont longs, et l’insertion des cuisses terminale ; c’est donc un Psélaphide macroscélide et il ne peut par conséquent appartenir aux Bryaxini , parmi lesquels l’auteur l’a rangé. N’eût été l’exignité du 1 er segment abdominal, j’eusse rangé, sans hésitation, ce genre parmi les Pselaphini , comme genre aberrant; la position inférieure de la bouche, les stries géminées des élytres, la tête qui a en réalité un tubercule anlennifère et des antennes peu distantes à leur base, sont autant de points de contact avec cette tribu. Le D 1 ' Sharp auquel j’ai fait part de ma pensée que Caccoplectus pourrait bien appartenir aux Pselaphini , me répond, qu’en dépit de sa forme euplectoïde, cette opinion se trouvera probablement correcte. En tous cas, il n’a certainement rien de commun avec les Euplectini , auxquels il ressemble. Une seule espèce : cœlatus Fhrp., du Guatemala.
264. Glyptosoma Motschulsky , Bull. Mosc. , 1851 , IV , p. 480.
Nouveau genre de forme intermédiaire entre Tyrus et Chennium. Tout le corps complètement mat par une ponctuation serrée. Antennes et palpes voisins de ceux des Cteuistes. Deux derniers segments de l’abdomen relevés au milieu en tubercule saillani. Une espèce : Paulinœ Mots., des Indes orientales {Ex Motschnlsky, loc. cil.).
Je suppose que ce doit être un genre de la tribu d es Hyhocephalini; mais lequel ?