CONCLUSIONS
I. — Sans révoquer en doute l'opinion qui rattache la formation du ptérygion à un ulcère cornéen (Arlt), nous pensons que, dans la majorité des cas, cette cause ne peut être invoquée.
I. — Nous ne nions pas que le pingueculum ne prédispose au ptérygion ; nous affirmons qu’il n’en est pas, nécessairement, la phase initiale, à l'encontre des opinions opposées émises sur le même sujet (E. Füchs).
IT. — Le point de départ de l'affection, doit être cherché dans la présence d’une bandelette cicatricielle, siégeant au niveau du méridien horizontal.
IV. — Les mouvements des paupières expliquent la formation et le siège de celle-ci.
V. — L’obstacle opposé par cette bride cicatricielle au jeu normal des mouvements du globe et de la conjonctive, est suffisant pour expliquer la forme du pté-
rygion.
V. — Ce fait est mis en évidence par la clinique et l’expérimentation.
VI. — La tension exercée par cette bride et, plus tard, par le ptérygion qui l’englobe, sur l'épithélium de la cornée, explique la formation de l’onglet et sa marche en avant,
VII. — Ur traitement rationnel devra doncéviter de produire au lieu et place du ptérygion, untissu rétractile, qui reprendrait le rôle de la bride cicatricielle, ci-dessus défini, |
VIII. — Les traitements qui ont recours à l'autoplastie peuvent seuls arriver à ce résultat.
… IX, — Le traitement étant dirigé surtout contre l'onglet, afin d'empêcher sa marche en avant, l’allongement du ptérygion suffit pour rendre à l’œil ses mou vements et, partant, réduire à néant le tiraillement de l’épithélium cornéen,