LOUIS MARTIN
Avant de commencer mon étude sur le Ricin, je ne puis m'empêcher de rendre hommage à la bienveillance de MM. les professeurs Courchet et Gay, de l'École supérieure de Pharmacie, et de M. le D'Planchon, chargé de cours, qui ont bien voulu m'aider de leurs conseils dans l'exécution de ma tâche. Qu'ils reçoivent ici, de ce précieux concours, l'expression sincère de mes meilleurs remercîments et de ma reconnaissance. pr)
Je ne veux pas oublier d'adresser aussi mon tribut d’hommages à M. le D' Ed. Heckel, professeur à la Faculté des sciences et à l’École de médecine de Marseille, qui a bien voulu, lui aussi, m'éclairer de ses excellents conseils. Je le prie d’agréer, de cette preuve nouvelle de l'intérêt qu’il me porte, l’expression d’une reconnaissance qui ne faiblira
jamais.
J’ai divisé l’exposé de l’histoire du Ricin de la façon suivante. |
Dans la première partie, j'ai fait l'historique de cette plante. Dans la deuxième, je l’ai étudiée au point de vue botanique. La troisième partie comprend la matière médicale; la quatrième est un résumé des propriétés thérapeutiquesde la plante qui fait l’objet de ce travail. Ses usages indus-
triels sont énumérés dans le chapitre suivant. Dans les autres chapitres, j’étudie le Ricin aux points de vue pharmacologique et chimique. |
Cette étude n’est pas complète. Il faudrait, pour la faire plus parfaite, disposer d’un temps plus long. Mais, tel qu’il est, je me plais à espérer que ce modeste {travail paraîtra suffisant aux Maîtres de l'Ecole supérieure de Pharmacie de
Montpellier.
Louis MARTIN.