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étroitement le premier malade et différer de quelques jours le traitement du second.
Un nioment nous crûmes avoir à noter un troisième Cas
de gingivite. Il s'agissait d'un syphilitique robuste, d’une
dentition passable, bien qu'altérée par l'usage du tabac.
Ce malade, qui présentait une forte éruption généralisée de papules larges et confluentes (Obs. détaillée XVIL), prenait 0,20 centigrammes de tannate par jour. Vers le quinzième jour du traitement, une vive rougeur apparut à la gencive inférieure. Pas de salivation ni de fétidité de l’haleine, pas
de douleur aux mâchoires, pas de traces d’ulcération. Le malade interrogé répondit aussitôt que cette rougeur était
occasionnée par sa brosse avec laquelle il avait frictionné trop vivement sa gencive. Il n’eut qu’à se servir d'une com-
presse pour le nettoyage de ses dents et cet accident Re |
rut dès le lendemain. Le Il importe de prendre les pilules au moment des repas, quand la sécrétion des sucs digestifs est le plus active.
Lustgarten eut à. constater de la diarrhée chez un de ses.
malades qui pr enait ses pilules dans leur intervalle. En
les prenant après les repas, la diarrhée cessa.
RE
L’addition de l’opium aux pilules de protoiodure, si ire
assure, jusqu’ à un certain point, leur tolérance, ne laisse a pas que d'avoir, à la longue, les inconvénients de cette. =
substance, quand l'usage en est prolongé. AE ‘en est pas de même du tannin ni du quinquina.
Le tannate de mercure, dit Allen (1) est on assi-
milé et rapidement éliminé : « Pas assimilated and quickly eliminated ». A MR mel
Nous avons recherché le mercure dans les urines dès le