A. HIMLY
Vu ET PERMIS d'imprimer :
Le Vice-Recteur de l'Académie de Paris, GRÉARD.
NOTES COMPLEMENTAIRES
Paa:e 6, note 2. — V. cette lettre de Diicis au t. IV de ses Œuvres, 4-8°, 1826.
Page 14, note 3. — Daiinou, dans sa notice, indiquait pour la naissance de M.-J. Cliénier la date du 28 août 176i : Gabriel de Chénier, dans sa brochure de I84i {La rérilc sm- la famille de Chénier, p. 14), a indiqué au lieu de celle date celle du 11 février, ([n'a adoptée M. Becq de Fou(iuières dans la notice de ses éditions de 1862 et 1872 des Poésies de À . Cliénier.
P. 13, n. 4. — La notice de M. Becq de Fouquières sur A. Chénier {Poésies, 18721 doit être citée comme précédant celle de M. Moiand pources indications sur le salon de M""' de Chénier.
P. 17. n. 1. — Sur ceLepeintre, v. l'article à son nomdans \a.France littéraire de Quérard.
P. 34, n. 4. — (Au lieu de 1784. lire : i783). Cf. la Notice sur Le Fèvre et sa préface au répertoire du Théâtre-Français de Petitot.
P. 38, n. 2. — On retrouve ce nom de du Croisy emprunté par Chénier pour son Dithyrambe sur l'Assemblée nationale (« publié par du Croisy » ), Paris, 1789 (Cf. Lingay, et Quérard).
P. oi, ligne V^. — L'édition originale (chez Didot, 1790) est annoncée par les Rérolnlions de Paris du 20 février (n» 32, .Annonces littéraires, en dernière page, datée par erreur du 20 janvier).
P. 56, n. 5. — Nous citons ces vers de Marii de Brabant d'après JauPfret, le Théâtre révolutionnaire, {869.
F 67, n. 9. — C'est surtout la place exacte de cette entrevue (quant à sa date) qui nous a paru douner lieu à quelque doute : le récit des Mémoires de Fleury, quant au fait de la visite de Mirabeau, quant au sensde l'entretien et même pour certaines réponses des comédiens, s'accorde bien avec la lettre de Mirabeau àTalnia que nous indiquons plus bas, p. 68, n. 3. et p. 72, n. 1 (on lit, dans cette lettre, telle que la donnent Etienne et .Martainville : «.... ils m'avaient si précieusement dit à moi-même qu'ils ne voulaient céder qu'au vœu prononcé de la part du public ...»). li'aulre part les lettres de Mirabeau, du 17 et du 19 juillet (celles que nous indiquons p. 67, n.8, et p. 68, n. 21 répètent la demande n de }oner Charles IX pour les fédérés provençaux » sans faire aucune allusion à la visite où cette demande avait di\ être faite quelques jours auparavant.
P. 90, n. 2. — Le 27 février est la date que porte sa note, insérée au Journal de Pans du 28.
P. 96, n. 3. — Sur cet article datédu «20 avril», V. plus bas, p. 176, n. 4.
P 97, n. 1 et 2. — Cette " marche de Chàteauvieux " ( « l'innocence e>t de retour... etc. » fut adaptée à l'une des scènes du Camp de Grand Pre (V. plus bas, p. 140. n. 6). Cf. la se. o de ce divertissement lyrique, au t. II des Œuvres complètes.
— iUl'i —
V. 97, 11. '.i. — C'est le Ifljuin 1701) i\. ;ili JI/oii/Zc»;-) ijue rAsM'iiihlée (;niislilu;inte avait rendu le décret aijolissant la iioljles<e. Li- I'.) juin 17!li eut lieu, plaee Veiidùnie, par les .soins du Directoire de l'aiis. un « lirùlenient de litres iiDliiliaires et de travaux généalofiiques n, en exécutiiiii d'un décret du 12 mai I79'2 (V. le Moinhitr du 19 juin. — lex Hi>volulUins de Parix, r\° 154; — cf. \e procrs-irrlint de l'Assemblée nntioiiale, 1792, t. VIII. p. 237, séance du 12 mai).
P. 100, n. 3. — à la fin de 1789 (V. la préf de l'ouprens).
P 108. n. 1. — La notice de M. Molaud (p. xxxiii) indi{|ue pour cette lettre In date du 14 déc. ; la date du 24 e-t imliquée par M. lîecq de FiiU(|iiières {Œuvres eyi prose A' A. Cliénier. 1872, notice, p xxviK
P. 10). n. .'!. — M. lii'cq dd ^^Juquières (Eiirres en prose d'A. Cliénier, 1872. notice, p. cvi cite ce passage de llœJerer extrait d'une lettre de celui-ci à Adrien Lezay (publiée dans li' Journal d'économie politif/iie le 10 nivôse an V, et reproduite au t. IV de ses (Einres).
P. 119. n, 6. — Le compte rendu du Moniteur montre le même Alliitte intervenant à la Convention dans la discussion qui eut Ih'U le 3 ocl. après la lecture du rapport il.\niar: « Les patriotes immolés à Marseille (s'écrie Alljdle). la traliison de Toulon, le sang qui coule à Lyon, la dévastation de la Vende,', accusent les conspirateurs : ils parleront au tritjunal, qui les entendra. »
P. 12Î, n 7. — L'iii/nine à In Liberté n'avait pas été spécialement destiné à celle fêle de la ltai-ou(du 20 Ijruinai'i» : il avait été composé en vue d'une fêle de la Liberté décrétée parla (^oninnne de Paris pour ce 2^ décadi de brumair." ; mais une délibération de la Coniiuiiie le 17 brumaire, en rapport avec les circonstances qui déterminaient ce jour même l'abdication de l'r'vêque de Paris et d'une partie de son clergé (Cf. plus haut. p. 119, n 2) à la bnrre de la Convention, — fixa pour la célébration de celte fête, au lieu du ci-dercint Palais-Roval d'abord désigné, l'église métropolitaine devenue le temple de la Uaison : elle en fit ainsi une fête de la ft;nson « où Ion devait offrir à la Liberté les restes des préjugés du fanutisme » (V. au Moniteur la séance du Conseil général de la Commune, du 18 brumaire), et Cliénier adapta son hymne à cette circonstance par deux strophes qui firent allusion à la cérémonie de Notre-Dame : M. Guillaume, à qui nous empruntons ces e\p\\cal\oni {Procès-verbaux du Cotnitéd'Instr. pubt., t. II. p. 803t, indique, dans son introluctinn, p. rxxxix, que « c'est à cette circonstance que cet /(//jH'ie À la Liberté dn\ d'être proscrit quelques mois plus tard » (Cf- dans noire volume p 167, n. 5). — Il indique, pour ces deux strophes ainsi « ajontéesau dernier moment », les deux premières sur les sir qui composent l'hymne, tel (|u'on le trouve au procèsverbal de la Couvenlion nationale après la séance du 20 brumaire : l'hymne ne comprend que cinq strophes au t. III d'<llEuvres de M.-J ('.hénier. — L'hymne à In Raison pnrut au Moniteur du 11 frimaire : la musique de cet hymne était de Méluil (celle de riii/mne à la Liberté élait de Gossec, — Cf. M. Guillaume, ibid.).
P. 126, n. 7. — Chénier ne lliiura plus sur la liste des membres du comité renouvelé le 15« jour du I^ mois de l'an II (V plus bas. p. 129, n. 2) : il faut donc lire, p. 127, ligne 7 : «au nom du Comité d'histruclinn pulihriw » ; au li'ni de : « au nom du comité dont il était membre. »
P. 129, n. 2 : « Il continuait cependant, selon l'usage admis en pareil cas... etc. ))) V. à ce sujet les Procès-verbnu.r du Comité d'instruct. /l'ihl., publiés par M. Guillaum?, l II, p 129 et 599, notes.
P. 130. n 1. — Chénier dit dans le même (/i.sTo«'-.< en répondant à ses calomniateurs : « L'injustice agrandit une âme noble et fière... >■
P. 13!), n 3. — J Jinin répjti ce reproche en 1842. Cf. plus bas p. 230.
P. 148, n. 2 et 4, et loO, n. 1. — V. le texte de ces arrêtés du 27 ventôse, du 8 et du 9 genninnl. au t. XII du neciieil des actes du Comité de Saint public : n'ayniit |i.is eu cette partie de la puhlication de VI Aulard, parue en 1899. puur nous guider dans notre travail (achevé en 1897), nous avions supposé que l'arrêté du 9 frerininal devait renvoyer à une loi du 28 ventcse (V. notre note (i à la p. 149j au lieu de « loi du 26 ventôse » que porle au Moniteur le texte de cet arrêté (nous n'avions trouvé à la date du 26 aucun décret sur cet objet) : le texte de cet arrêté (« de la main de Robespierre »), tel que le donne M. Aulard, renvoie exactement;! une. loi du 23 venlôse; c'est aussi cette loi du 23 ventôse que M. Aulard indique à la place d un « décret du 24 ventôse » auquel renvoie l'arrêté du 27 ventôse pour la nomination provisoire de Cellier et Legrand.
P. 159, n. 2. — C'est d'après la Décade phil. du 10 tberm. que nous indiquons ainsi le sens des « changements » apportés ;i Epicliaris.
P. 166, n. 1. — M. Gabriel de Cbénier a reproduit dans la notice de son édition des OB«c)-m port. d'A. Chénier len 3-12", 1874) ce qu'il avait écrit dans sa brochure de 18'ii, sur la nécessité où se trouva M.-J. Cbénier de >• quitter sa demeure et de changer souvent d'asile », tandis qu'ion parlait de son arrestation comme probable et comme prochaine » ; M. Becq de Fouquières n'a pas conservé dans sa notice de 1872 iPoe'sies d'A. Chénier) ces détails qu'il avait adoptés et même exagérés (" changeant d'asile chaque soir... ". écrivait-il) dans sa notice de 1862 ; il y redit simplement que, durant la période de détention d'André, M. -J. Chénier « était sans pouvoir à la Convention, détesté de Hobespierre, et fut même bientôt menacé... i>
P. 182, ligne 9. — Pour cette « version de la famille » sur la fourberie de Barère, cf. Gabriel de Chénier qui la produi.-it dans sa brochure de 1844, et la maintint énergiquement en 1874, contre M. Becq de Fouquières qui, après l'avoir reproduite avec des réserves dans sa notice de 1862, l'écarta. comme « échappant à tout contrôle ", en 1872 {notice sur A. Chénier) et en 1873 {Documents nouveaux sur A. Chénier, p. 62-64).
P. 186, n. 1. — Cbénier avait dû rentrer an Comité d'instruction publique au renouvellement du 9 fructidor an II (date indiquée dans Vintroduction du t. lll âes, Procès-verbaux du Comité, publiés par M. Guillaume).
P. 201, n. 4 — La notice de Daunou cite, comme un témoignage des « résolutions plus violentes « dont Cbénier fut menacé dans le temps qui suivit, ce billet de Mm« de Slail (en 1802) à un ami de Chénier: « Je suis venue chez vous, ce matin, pour vous demander si vous ne saviez rien de Chénier, dont je suis fort inquiète, el pour causer avec vous sur les services qu'on peut lui rendre. Je voulais lui faire offrir de l'argent, un asile et un passe-port, selon qu'il pourrait en avoir besoin .. ». — Sur les menaces auxquelles Daunou et Chénier se crurent en bulte l'un et l'autre après leur exclusion du Tribunal, cf. Sainte- Beuve, art. sur Daunou (Revue rfc.s- Deux-Mondes, août 1844).
P. 211, n. 3, à rectifier ainsi : " sauf en l'an II. entre le lo« jour du 1" mois et le 2 fructidor » (cf. plus haut, p. 129, n. 2, et p. 186, n. 1).
P. 221, n. 1. — La même note se retrouve à lintroduclion du Tableau de littérature, 2e édition, 1817.
P. 222. ligne 2. — La date du 13 déc. (1806) est indiquée pour ce discours au t. IV des Œuvres complètes ; la 2' édition de ce discours, en 1806, indique la date du lo décembre.
P. 235, n. 2. — Ce « silence absolu » semble d'ailleurs avoir été exigé très rigoureusement par l'Empereur , si l'on enjuge par ce début
dune lettre de celui-ci (datée de Pultusk, 31 déc 1806) à Fouché, ministre de la police générale [Lettres inédites de Napoléon I". éditées par Léon Lecestre, 1897) : « Si M. Chénier se purmet le moindre propos, faites-lui connaître que je donnerai l'ordre qu'il soit envoyé aux îles Sainte-Marguerite. Le temps de la plaisanterie est passé. Qu'il reste tranquille, c'est le seul droit qu'il ait... » fSuit une recommandation de ne pas laisser approcher de Paris « cette coquine de M"" de Staël... etc. »)
P. 360, n 4 et 5 — Le départ d'André Chénier pour Londres est fixé par une de ses poésies (Ed. Moland, 1884, t. II. p. 233) aux premiers jours de décembre (avant le 6). — Nous discutons simplement comme une hypothèse à la rigueur possible — sans qu'elle soit fondée sur aucun indice, — celle de quelques apparitions d'André Chénier à Pari» entre 1787 et le début de 1789. (Une lettre d'André à son père indique un voy.'ige fait par lui à Paris en nov. 1789, lors des premières représentations de Chnrles 1X\. — M. Becq de Fouquières, dans s'à notice du ISTii Poésies d' A. (jlnhiier, p. \xx), place » versiallu de 1787 » (entre l'arrivée récente d'Altîeri à Paris et le départ d'.^ndri' pour Londres) l'origine de la liaison d'André avec Altieri ; i! indique d'ailleurs (ibid.. p. xxii), à propos du salim de M'"e de Chénier, qu Alfieri « dut y être présenté quand il vint à Paris en 1787. »