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récent et très documenté, SERGENT insiste sur la difficulté du diagnostic clinique et radiologique de ces adhérences (x).
La question des indications proprement dites a été également longuement traitée chez l'adulte. Nous nous contenterons de noter ici les principaux points, à peu près universellement admis à l'heure actuelle.
A. UNILATÉRALITÉ DES LÉSIONS. — L'unilatéralité absolue n'est pas nécessaire, on ne considère plus les lésions initiales minimes du poumon opposé comme une contre-indication, sous réserve qu'elles ne présentent aucun caractère évolutif.
B. AGE pes LÉsIons. — Les indications vont croissant avec l'évolution du processus tuberculeux et vis-à-vis de volumineuses cavernes dont on ne peut espérer obtenir l’assèchement et la cicatrisation par aucune autre méthode, nous dirons, avec Ameuille (2), qu’il s’agit d’une indication formelle que l’on n’a pas le droit de transgresser.
C. ETENDUE DES LÉSIONS. — Plus l'étendue de parenchyme pulmonaire atteinte sera grande, plus l'indication sera impérieuse, car plus illusoire sera lespoir d'obtenir la guérison par un autre procédé thérapeutique.
D. FormME ÉvoLUTIVE. — C'est aux formes à évolution aiguë ou sub-aiguë, ou aux formes chroniques rebelles à tout autre traitement que doit être réservé le pneumothorax artificiel, les formes torpides devant être traitées par la cure hygiénodiététique habituelle.
E. TENDANCE DESTRUCTIVE. — Plus la tendance caséuse
(1) E. Sercent, Etudes cliniques et radiologiques sur les maladies de l'appareil respiratoire. (Maloine Ed. Paris 1922). (2) AMEuUILLE, Bulletin médical (22-25 mars 1922),