RÉSULTAT MAUVAIS
RÉSULTATS BONS |RÉSULTATS ASSEZ BONS|RÉSULTATS PASSABLES| Le malade ne peut Cal. solide. Mob.bon.| Marche moins libre.| Marche difficile. | marcher qu'avec un appareil et pendant une 1f2 h. seulement.
Bloxham Rancke 1
Cameron Dawies-Colley Delbastaille Finke
Jesopp Lanenstein Langenbuch Lister Macewen Pfeil-Schneider Rose Rosenbach Socin
Timme Trendelenburg Van der Meulen Wahl
Walsh Welhouse
Total 32 Plus le résultat de Dicken qui parait devoir être bon.
Beauregard 1 | Amphledt
Kœnig 1 | Kœnig 2 Metzler 1 | Pozzi 1 ————| Schede 1 Total 3 | Uhde 1 Dont l'par cicat CNTÉSRRR Eee adh. (Metzier). Total 6 Par ankyl. plus ou moins complète.
D pd bd Det RO bd Pt NO UD bd RO OÙ pd bi bed bed je pd RO UD
Ces deux tableaux sur les résultats éloignés de la suture appliquée aux fractures récentes simples, nous montrent que la suture, au point de vue de l’état anatomique de Particulation et de la fonction du membre, a une grande supériorité sur les autres méthodes de traitement: nous trouvons, sur 45 cas, 16 cals osseux indiqués dont 1 seul avec ankylose complète ; c’est là une proportion que l’on ne trouverait dans aucune statistique faite avec des cas traités par les anciennes méthodes ; 7 autres cals sont indiqués comme solides, sans qu’on en spécifie la nature. Il est permis de penser qu’il peut encore s’en trouver d’osseux sur ces T cas, ce qui élèverait encore la proportion des consoli-
dations de nature osseuse. La proportion d’ankyloses, 5 sur 45, parait aussi moins forte que lorsqu'on traitait autrement: peut-être est-ce la durée moins longue de limmobilité qui fait sentir là son influence? Il est évident, en effet, que les malades sont retenus bien moins longtemps au repos : ainsi on sait que Lister commence les mouvements passifs de l’articulation de très bonne heure; une fois même, illes a entrepris à la 2° semaine; ses faits, ceux de Cameron et de Mauwen nous font voir leurs malades marchant sans inconvénients de la 6e à la 10° semaine; l’opéré de Pfeil-Schneider recommençait à travaiiler à la 12° semaine; celui de Walsh marchait au bout de 6 septénaires; le malade de Trendelenburg avait, au bout de deux mois, une articulation d’une mobilité parfaite, de même plusieurs autres que nous pourrions rappeler ici, qui sont indiqués dans notre tableau. Nous regrettons vivement que toutes les observations n’aient pas noté exactement le temps au bout duquel les malades ont commencé à marcher ; nous aurions pu ainsi avoir une moyenne exacte de la durée du temps nécessaire à la guérison des fractures traitées par la suture; mais C’est une lacune que nous n’avons pas pu com bler, vu le manque de détails des observations. — Nous ferons remarquer ici que la proportion d’ankyloses est bien plus forte chez les malades guéris avec un cal fibreux que chez ceux qui ont un cal osseux : ainsi, sur 6 cals fibreux notés, nous trouvons 2 ankyloses complètes et 1 cas (Uhde) avec raideur tellement accentuée, que 3 ans après, la flexion était à peine possible, tandis que sur les 16 cals osseux, il y avait une seule ankylose (Schede). Peut-être faut-il chercher dans certaines conditions particulières à l’opération ou à l’opéré, la raison de ce fait? Ainsi le malade de Kœnig, ankylose rectiligne fibreuse, porte sur un Homme de 71 ans, et l'opération ne fut faite que 3 semaines après l’accident; celui de Pozzi porte sur un aliéné chez qui on espérait un cal osseux, lorsque des mouvements passifs imprimés à la jointure, rompirent ce cal. Le
EU
malade de Uhde, qui conserva une raideur si prononcée, avait une fracture itérative avec écartement de 4 centimètres et épanchement considérable ; il est probable que, dans ce dernier cas, l'articulation avait déjà souffert lors de la première fracture : pouvons-nous voir dans ces circonstances des causes où de simples coïncidences ? C’est là une question que nous ne pouvons résoudre, vu le petit nombre de faits qui sont à notre disposition. :
el ic