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nos quatre années d’internat, nous a prodigué ses conseils et ses marques de sympathie ;
A M. le Docteur Bucquoy, médecin de l’Hôtel-Dieu, dont nous avons été l'interne en pharmacie pendant deux ans et qui a été notre premier maître dans les Hôpitaux ;
A M. le Docteur Cazin, chef de clinique à l'Hôtel-Dieu, qui a toujours été pour nous un maitre et un ami dévoué ;
A nos maitres de la Faculté de Médeëine et de l'École supérieure de Pharmacie de Paris.
Enfin, nous tenons à manifester d’une facon toute particulière notre reconnaissance à M. le professeur Chantemesse, qui, après avoir été notre maitre à l'Hôtel-Dieu en 1891, a bien
voulu accepter la présidence de notre thèse.