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putrides et de les précipiter après filtration par le bichlorure de mercure, de décomposer ensuite le précipité par l’hydrogène sulfuré, etc. |
Enfin dans son ouvrage « Microbes, ptomaïnes et maladies, » traduit par mon ami le D' Roussy, Brieger recommande de traiter les matières putréfiées par un léger excès d’acide chlorhydrique qui donne des chlorhydrates qu’on extrait de la liqueur amenée en consistance sirupeuse au moyen d’alcool absolu, on chasse l'alcool et on traite par l'alcool absolu à plusieurs reprises, ce qui précipite les bases les moins solubles tandis que les autres sont précipitées au bout de 24 heures par le sublimé corrosif qui précipite en même femps les peptones et albuminates entraînés par l'alcool dont on se débarrasse par l’eau bouillante qui les laisse insolubles tandis qu'elle dissout les combinaisons formées par les ptomaïnes avec le sublimé. |
Méthode de M. Villiers pour les Urines.
Un à deux litres d'urine acidifiée sont évaporés à sec, d’abord à chaud puis dans le vide; le résidu est repris par l'alcool absolu, puis la solution est filtrée et évaporée dans le vide et le nouveau résidu est repris par une petite quantité d'eau. Cette solution traitée par le carbonate de soude et agitée avec de l’éther donnerales alcaloïdes qu’on transformera en chlorhydrates au moyen d’une petite quantité d’eau acidulée avec de l'acide
chlorhydrique.
Méthode de Griffiths et Ladel pour les Urines.
Additionner l'urine de carbonate de soude jusqu'à ce qu'elle
soit légèrement alcaline, puis l’agiter avec la moitié de son