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lactique « ce sont les solutions de NaCI qui, à un taux équimoléculaire, conservent le mieux les aspects normaux des éléments histologiques des tissus » (ACHARD et LoEPER). De même qu’elles empêchent la désintégration des cellules elles rétabliraient leur intégrité.
Ainsi, pour assurer le fonctionnement intégral des tissus et des organes, il faut un équilibre bien déterminé portant sur le NaCI (et de fait, il existe un « seuil » de l’élimination du chlore). Le rein, plus que tous les autres organes semble subir cette loi (remarquons d’ailleurs que la plupart des tissus possèdent 1 à 2 °/% de NaCI et que c’est dans le tissu rénal que NaCI prédomine).
Dès 1902, CASTAIGNE et RATHERY montrent qu’une solution isotonique de NaCIl conserve parfaitement bien les cellules pourtant si fragiles des tubes contournés du rein. Un taux optimum de NaCl est nécessaire pour que le fonctionnement rénal s’accomplisse normalement « le rein perfusé par des solutions hypoconcentrées en sel ne peut plus correctement excréter l’urée » (PASTEUR VALLERY-RADOT montre que chez toute une série de malades atteints de néphrites urémigènes l’azotémie augmente par suite d’un régime déchloruré et diminue si l’on donne du sel).
Ainsi, arrivons-nous facilement à concevoir comment peut se créer une altération rénale à la faveur de l’hypochlorémie plasmatique de la chloropéme.
Cest à une conception semblable qu’arrivent les