CONCLUSIONS
I. — Les azotémies d’origine digestive (azotémies consécutives à des vomissements et à des diarrhées) s’accompagnent toujours d’un trouble fonctionne! rénal, très souvent d’une véritable néphrite. L'existence de cette néphrite est affirmée par la constatation d’albuminurie, de cylindrurie granuleuse et d’hématurie microscopiques.
IT. — Le rein joue donc un rôle de premier plan : s’il n’est responsable ni de la déperdition chlorée, ni de la déperdition aqueuse il en subit les conséquences, il intervient dans le mécanisme de l’azotémie qui ne peut être dite extra-rénale.
III. — Dans les azotémies digestives, dites par chloropénie, le rôle de la déshydratation est au moins aussi important que celui de la déperdition chlorée. La déshydratation agit à la fois par son action nocive sur les tissus et par l’oligurie qu’elle entraîne.
IV. — Et ainsi, dans la thérapeutique de ces azotèmies, il faut autant réhydrater les malades que les
rechlorurer.
Vu : Le Président de Thèse, : Vu : Le Doyen, CARNOT. M. TIFFENEAU.
Vu et permis d’imprimer :
Le Recteur de l’Académie de Paris, G. Roussy.