INTRODUCTION
«€ Il n’y avait pas longtemps que l'enfant avait jeté, par les urines, une petite pierre qui lui avait déchiré l’urèthre; mais le mal passé
ne . était oublié. Maman, dit le petit
1 ! ‘ étourdi,commentsse font les enfants?
Mon fils, répond la mère, sans hésiter, les femmes: les pissent avec des douleurs qui leur coûtent quelquefois la vie. » De ou de l'éducation. Livre IV.) dJ.-J.-Rousseau.
L'histoire des calculs de l’urèthre n’est pas encore tellement faite qu’elle ne puisse gagner, croyons-nous, à la connaissance de cas nouveaux et intéressants par la forme, le volume et le siège de la pierre, le mode d'extraction et d'expulsion spontanée de celle-ci, enfin par les symptômes ou accidents divers survenus dans le cours de la maladie et l’extrème bénignité d’une intervention sanglante bien conduite,
Depuis la thèse de Bourdillat (1869), aucun travail récent n’est venu mettre en lumière les observations qu’enregistre fréquemment la littérature chirurgicale, et c’est sous l'inspiration de M. Bazy, chirurgien des hôpitaux de Paris, que nous avons entrepris l'étude de ces calculs. |
Que ce maître expérimenté nous permette de lui témoigner, tout particulièrement ici, notre vive reconnaissance pour la bienveillance dont il n’a cessé de nous combler et la spontanéité avec laquelle il nous a oftert le fruit de ses observations.
Ce sujet ne joint pas au mérite de l'intérêt celui