‹ Étude Sur les Chroniques de FroissartChapitre 7 sur 10 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Mon cher Oncle et très-excellent Maître,

Dans ces entretiens intimes qui feront encore long’temps, je l’espère, le charme de ma vie, lorsque vous me faites loucher du doigt les erreurs dont fourmille l'histoire de France, combien je regrette d’être seul à vous écouter ! Combien de fois j’ai déploré qu’après avoir consacré votre existence à la recherche de la vérité, vous doutiez encore de vos forces pour la vulgariser par vos écrits I Moins timide que vous, avec mille motifs de l’être davantage, je donne au public une parcelle de votre riche trésor. Ce livre aurait certainement une tout autre valeur, si vous l’aviez écrit; mais je serai heureux si vous y voyez la preuve de mes efforts pour mettre à profit les leçons que vous ne cessez de me donner, en même temps qu’un témoignage de ma vive reconnaissance et de mon affectueux dévouement.

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