LXXXVI. Euliloea- ^ng-txsii, Felder
Un beau o^ (N. 208) de Somerset (cap York) et une 9 (N. 209) de la môme localité.
LXXXVIl. Euploea riesarta, Butler.
Espèce extrêmement variable. Un ç/' (N. 210) dont les taches le long du bord extérieur des ailes sont lavées de brun pâle et un peu rétrécies; un autre c/ (N. 220) plus obscur encore (;t rappelant ainsi le type de Y Euploea Lapei/rousei; un 3^' cT (N. 221) cerclé d(> blanc, mais cependant avec un petit semis
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(l'atoiiies bruns, et enfin un 4« </■ (N. 222) bien nettement et largement cerclé de blanc. Une b;'lle 9 (-'^'- 22o) semblable au type obscur N. 220. Tous ces Pajjillons ont été pris dans la Nouvelle-Guinée méridionale.
Les Euploea varient donc pour l'extension ou la réduction , l'accentuation ou l'extinction des taclies qui tant en dessus qu'en dessous ornent le velours de leurs ailes. Ces variations , })Our être bien appréciées, exigent de nombreuses séries d'individus, et bien des Euploea ne peuvent être nommées avec certitude que quand on en peut examiner un grand nombre.
Je crois qu'on s'est bien liàté ces dernières années d'en créer beaucoup d'espèces nouvelles. Quand la science sera plus avancée, il y aura lieu de réunir bien des Euploea que nous séparons spécifiquement aujourd'hui.
LXXXVIII. Euploetx Dolo.sa, Butler.
Cette Euploea semble spéciale à la Nouvelle-Guinée méridionale. Elle varie un peu pour le développement des taches blanches à contour bleu violàtre de l'apex des ailes su})érieures. 3 c/ (N. 22 i , 225 et 22G) différent entre eux seulement })our ce détail. Une 9 (^- 227) a ces taches plus développées que les (/; une autre 9 (N. 207) me paraît être une variété où ces taches sont au contraii'e très oblitérées.
Dolosa, Guerini et Vlolella sont très proJjablement des races géographiques d'une même espèce.