‹ Étude sur les conditions de l'extradition: précédée d'une notice bibliographique et suivie d'unChapitre 32 sur 32 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

]s atteint le but que aoas noUs se ? Parti de cette idée, dont dôqs r démontré l'exactitude, que l'extracorollaire et l'auxiliaire du droit dé comme le droit de punir loï-inème, ïe sur la justice absolue el sur l'in- , nous nous sommes efforcé de ra- 's plus étroites limites les exceptions [ue du droit des gens apporte encore atioDS ; convaincu que l'extradition irs est le dernier mot du progrès en lie, nous avons osé diriger nos ate certains préjugés, généreux sans qui nous ont paru peu compatibles cipe même dé l'extradition ; nous né l'extradition des nationaux de ; nous avons réclamé celle des solurs.

ra dans notre étude bien des lacus obscurités; mais elles tiennent le t aux divergences des législations

pénales, ël aux contradictions ioérî!

matière qilî échappe presque part( législative, qui presque partout est à l'arbitraire des gouvernements e dés conventions diplomatiques, fi Tespérons, le vœu qu'exprimait constituante en 1791 sera réalisé; tradition, cette mesure si grave, dans un intérêt supérieur, aux dr inviolables qui appartiennent à l'hoi d'être un acte de pure administratii de loi présenté en 1878 par M. Du par le Sénat français, consacre au fugié, les garanties résultant de de la justice ■ il pose les principes vérnemerit français s'inspirera don la conclusion de ses traités ; en un à l'extradition son véritable caracl avant tout d'être une mesure judicia ainsi un véritable progrès.

Aussi appelons-nous de nos vœu où, ratifié par tous les pouvoirs put jet pourra entrer en vigueur et cont blir, sur des bases lègali-s, « j'iissurai ■ des États conire le crime (1). •

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