‹ Étude sur les contusions et ruptures traumatiques de la rateChapitre 13 sur 54 · ÉTIOLOGIE · texte numérisé non relu

ÉTIOLOGIE

Elles s'observent dans les coups et chocs portant sur la région splénique, dans les écrasements et tamponnements de l'hypochondre gauche. Ces violences atteignent la rate de diverses façons.

Tantôt, en effet, /e corps contondant est peu volumineux, capable de s'insinuer entre deux côtes, ou de s'engager sous le rebord costal en se dirigeant de bas en haut et de dedans en dehors : il vient ainsi léser la rate, en déprimant les parties molles. Cet agent traumatisant peut être alors formé par une balle morte (incapable de traverser les téguments, mais ayant encore assez d'énergie pour contusionner les organes sousjacents), par une pierre lancée avec force, comme dans les observations de Sottis (4), par le timon d'un chariot (Pauchet 2), Fontoynont (3), etc.), par une baguette de bois (Moty) (4). par une arête métallique, le rebord d’un seau (Lotsch) (5) ou d’une chaullerette (Barallier) (6), par le guidon d'unebicyclette Brewer (7), Auvray)'8).—Tantôt,au contraire, le corps contondant est volumineux, incapable de s'insinuer sous le rebord costal et par conséquent obligé d'agir à travers

la paroi thoracique. Pour atteindre la rate il doit alors soit

orris, Gaz. méd., 1840, p. 298.

AUCHET, Bullet. el Mém. de la Soc. de chir., 24 décembre 1902, HO ODS RE

ONTOYNONT, Bullet. el Mém. de la Soc. de chir., 18 janvier 1905,

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