GÉNÉRALITÉS
Les classiques divisent les kystes de l’ovaire en deux espèces :
19 Les kystes mucoïdes ;
20 Les kystes dermoïdes.
Les kystes mucoïdes ont des parois simplement fibreuses dont l’épithélium interne est formé de cellules muqueuses : leur contenu est un liquide filant, sirupeux, dont la couleur varie du jaune ambré à la nuance du café ou du chocolat. et qui doit cette consistance spéciale à une substance colloïde se rapprochant de la mucine.
Les seconds, les kystes dermoides ont une paroi dont la structure rappelle celle de la peau, paroi dermoïde revêtue de cellules ectodermiques : leur contenu est formé ordinairement par des produits cutanés.
Ces derniers seuls nous intéresseront et nous étudierons particulièrement un organe que l’on y trouve fréquemment : la dent.
Les kystes dermoïdes sont beaucoup plus rares que les kystes mucoïdes, Olshausen à réuni 2.275 cas provenant des séries d’ovariotomies faites par Spencer Wells, Keith, Schrôder, Krassowski, A. Martin, von Braun, Esmarch et lui-même et sur ce nombre, il a rencontré seulement 800 cas de kystes dermoïdes, soit 3,5 pour 100.
Dans un rapport de la clinique Mayo, à New-York, il a été établi que sur 100 cas de kystes observés, 10 % de ces cas étaient des kystes dermoïdes.
Ils s’observent à tous les âges, on en a vu chez des petites