Congrès international de
She
M. Ch. Kéléti pouvait terminer son étude en disant : « Chaque fois que le gouvernement se prépare à prendre quelques dispositions touchant les progrès de l’agriculture, ou qu'il se voit dans la nécessité de prendre certaines mesures, c'est toujours aux sociétés agricoles qu'il s'adresse pour s’enquérir par leur intermédiaire des vues des agriculteurs ». Si les questions sont trop spéciales seulement, il fait appel aux lumières des savants.
Leur importance n’a fait que grandir avec leur nombre et avec le temps. Elles se sont répandues et hiérarchisées. Il est des cercles agricoles communaux, puis des cercles cantonaux; plus haut, tous les comitats, ou presque tous, ont leur société d'agriculture.
Enfin en dehors et au-dessus de ces associations départementales, il reste la Société nationale d'agriculture (1) qui est la plus ancienne et qui joue un rôle décisif dans les questions de politique agraire. Elle est le centre du mouvement, car elle comprend dans son sein les propriétaires fonciers les plus considérables et les hommes d'Etat les plus distingués.
Pourtant, malgré son autorité grande, on a pensé qu’elle était insuffisante encore pour assurer une repré-" sentation de l’agriculture, et récemment, en 1897, on a constitué, sous sa haute direction, un syndicat national des sociétés agricoles, qui unit toutes les sociétés départementales et forme ainsi « une représentation agricole nationale sur la base de l’association libre ».
Ce syndicat tient des Assemblées générales annuelles ;