Orszagos magyar gazdasagi Egyesület
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son « Conseil » à des réunions plus fréquentes et tient chaque année plusieurs séances. On s’y préoccupe avant tout, comme dans les sociétés régionales, de mettre en relief les doléances des campagnes et l’on s’applique à réclamer avec insistance du gouvernement et de la législation l’étude des questions techniques et plutôt la soluüon des problèmes de la politique agraire.
Cependant les agriculteurs réclament encore davantage. « Les cultivateurs eux-mêmes, peut écrire M. Rubinet, le distingué secrétaire de la Société Nationale, considèrent cette représentation agricole comme purement provisoire, et continuent à en réclamer une autre . légalement constituée ».
Actuellement il n’y a pas de projet de loi sur la matière. Par deux fois le gouvernement a déjà tenté de dresser un plan d’organisation légale de la représentation agricole, mais comme ses projets n’avaient pas obtenu l’approbation des cultivateurs, dont ils ne satisfaisaient pas les ambitions, il a dû les retirer.
La question n'aura guère de solution qu’au jour où les comitats auront une administration centralisée, « nationalisée » ; jusqu'alors leur autonomie s’est opposée à l'élaboration et à l’adoption de ce règlement général.
Il ne reste donc de tous ces efforts vers la création d'organes officiels de représentation, que la constitution de comités consultatifs d'agriculture.
Le ministre royal hongrois de l’agriculture avait, par une ordonnance, invité les Conseils généraux à en établir. Beaucoup ont été institués. Mais la plupart tardent
encore à fonctionner ; leur action s'arrête aux limites de
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leur département et leur caractère n’est pas nettement professionnel, puisque les agriculteurs ne sont pas seuls à les nommer.