Loc, cil
c'est en réalité à Épinay qu'il se levait. En effet, nous avons vu qu'en 1466 la 1/2 écope y valait un quart un litron demi, ce qui s'accorde à moins d'un sixième près, avec l'édit ; il n'y a rien d'étonnant à ce que les deux évaluations de l'écope de 1466 et de 1546 diffèrent quelque peu. Enfin, dans l'arrêt du Conseil du 19 mai 1750 qui confirme le péage d' Epinay*, on ci te des lettres pat entes de 1471 où il est dit que Jean Choart seigneur d'Epinay a droit de prendre la moitié d'une écope par bateau. Au xvi* siècle il est encore question de ces Choart et l'on fait mention de l'évaluation de 18 deniers qui est celle faite en 1546.
A cette époque, l'écope et demie appartenant au Grand Prieur de l'abbaye de Saint-Derfîs valait 1 boisseau 3 litrons et demi (19 litrons), la demi-écope d'Epinay contenant 6 litrons en était bien exactement le tiers.
Par plusieurs baux du xvii" siècle, nous voyons que le droit d'écope valait 500 livres, mais nous ne pouvons savoir ce que rapportaient les autres droits perçus sur la navigation, parce qu'ils étaient confondus avec un autre péage qui se levait par terre*.