PÉAGES DIVERS. — MAISONS-SLR-SEINE
que je connaisse d'un péage à Maisons. La confirmation de cette exemption donnée en 1 117 par Gasc de Poissy se trouve dans un diplôme de Philippe V de 1319 ^ Pour en finir avec Saint- Wandrille, disons que sa franchise n'était pas complète, car si en descendant il lui suffisait de demander la permission pour ne rien payer, en montant, les moines devaient deux paniers de beurre et 60 pommes de Roger*. Cette famille de Poissy possédait encore au xiii'' siècle le péage de Maisons. C'est ainsi que, vers 1219, Robert de Poissy tenait du roi ce travers qui se percevait sur les bateaux montant et descendant \
En 1324, un partage entre Robert et Gasc de Poissy attribua au premier entre autres choses, 20 sous de rente sur le travers de Maisons, plus la troisième partie du port dudit lieu, de sorte, est-il dit dans la pièce, que Gasc prendra tous les ans 90 livres de rentes sur ledit port, et que le restant appartiendra à Robert *. Ce document es't difficile à comprendre; en effet, comment pouvait-on savoir que le port rapportait d'une façon fixe 135 livres par an ? La seule explication possible, c'est que le droit de port depuis quelque temps produisait cette somme à peu près, et qu'alors on donne dans la pièce des chiffres pour fixer la valeur des lots attribués aux co-partageants. Nous voyons de même qu'une partie du pontonnage de Maisons (on ne nous dit pas la fraction) est estimée 40 livres dans un aveu fait par Jean de Gaucourt chevalier en 1383 ^. Ce même de Gaucourt avait le quart de l'acquit et péage sur les nefs montant et descendant, mais on ne dit pas ce que