‹ Étude sur les droits de navigation de la Seine de Paris à la Roche-Guyon duChapitre 80 sur 104 · Arch. Nat. S 4169, no · texte numérisé non relu

Arch. Nat. S 4169, no

6. Carlulaire de Noire- Dame de Paris, Mar/num Carlularium, t. III, p. 210.

à son mari sur le port, travers et péage de Conflans 200 livres* de rente qu'il ne faut pas confondre avec celles que nous avons déjà citées, car au cours du xiv* siècle on retrouve simultanément dans les cartulaires de Notre- Dame, les rentes que nous avons déjà signalées en 1228, par exemple. Aussi n'y aurait-il pas d'exagération à penser qu'il y avait au xiii* siècle plus de 500 livres de rentes assignées sur le péage de Conflans. Ce serait considérable, car au xv' siècle nous voyons de juillet 1453 à la Chandeleur 1456 le péage de Meulan ne pas produire 2,000 livres*, c'est-à-dire 800 livres environ par an. 11 est vrai que cette portion du xv* siècle fut une époque bien calamiteuse, mais aussi il est à supposer qu'à Conflans les rentes, que je ne connais sans doute pas toutes, n'absorbaient pas la totalité des revenus du péage.

Je citerai encore une déclaration faite au roi en 1362 par l'abbaye de Notre-Dame-du-Val, qui avait reçu 250 sous de rente \ Au xiv® siècle, cette maison avait 10 livres à prendre sur la part du seigneur de la Roche-Guyon et de plusieurs autres, et 100 sous provenant d'un don de Charles de Montmorency. Madame de Montmorency faisait difficulté, paraît-il pour acquitter ces 100 sous, et les rehgieux se plaignaient d'être très petitement payés des 10 livres.

Meulan. Galeran II donna à Tabbaye de Hautes-Bruyères un demi-muid de sel à prendre sur sa prévôté de Meulan * et ce don fut confirmé par Philippe-Auguste en 1194* et par Henri VI d'Angleterre en 1423 *. Plus favorisée encore,

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