‹ Étude sur les droits de navigation de la Seine de Paris à la Roche-Guyon duChapitre 81 sur 104 · Arch, Nat, K 180, no · texte numérisé non relu

Arch, Nat, K 180, no

Notre-Dame de Gournay reçut, nous l'avons vu, en 1165 une rente annuelle de 1 muid de sel *.

Galeran II, qui combla de présents les églises et les monastères, gratifia Saint-Nicaise de Meulan, qui d'ailleurs avait été fondé par les comtes de cette ville de 10 livres de rente à prendre sur son péage de Meulan*. Nous avons encore de ce comte une pièce plus importante pour nous. C'est une récapitulation et une confirmation de tous les droits de Saint-Nicaise % qui avait encore 10 sous de Gautier vicomte de Meulan, et 5 sous de Simon surnommé Malfilatre. Ces 15 sous étaient également assis sur le péage.

En 1160, Notre-Dame-du-Val reçut 5 sctiers de sel à prendre annuellement sur le péage de Meulan. Le chapitre de Beauvais acquit à titre onéreux de Louis de France sur son acquit de Meulan une rente annuelle de 225 livres*.

Mantes. En 1076 Philippe P"" ratifia le don fait par Simon, dernier comte du Vexin, à l'abbaye de Cluny, de 30 livres de rente sur le péage de Mantes'.

Le prieuré de Rosny, dépendant de Saint-Wandrille, avait 60 livres que lui devait l' Hôtel-Dieu de Mantes, à cause de la dixième semaine que ledit hôtel prenait sur la coutume de Rosny. Si l'hôpital ne payait pas, le prieuré percevait cette dixième semaine jusqu'à concurrence des 60 sous de rente et de 10 sous parisis d'amende, ainsi qu'il fut convenu en 1207 devant le maire de Mantes*.

Abbecoart prenait 8 livres 17 sous 6 deniers parisis sur le port de Mantes. Gervais de Poissy lui donna, en 1256,

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